Il y a 66 fiches.
Amortissements d'entrées
Amortissements d'entrées
Quelques mots d'explication...
Un amortissement est un élément décoratif placé au sommet d'une élévation. Sont désignés ici comme « amortissement d’entrée » les nombreuses terminaisons des piliers qui encadrent les entrées, souvent fermées par des grilles.
Ces éléments de décors connaissent de nombreuses variantes mais leur origine est commune. Elle est à chercher dans la tradition et les croyances populaires. Pour garantir une protection de la maison contre le malin ou pour se prémunir d’un accident, divers signes symboliques étaient appliqués dans les habitations ou à leur proximité. Peu ont survécu mais s’il en est un qui résiste mieux que tous les autres c’est bien la joubarbe, dite aussi la « fleur d’éclair » et, par extension ou analogie, les « pierres de tonnerre ». Toutes les deux auraient la faculté d’agir contre la foudre, attribuée à la colère de Jupiter. La Jovis Barba – ou barbe de Jupiter (joubarbe) – était autrefois enracinée sur le faîte des toitures en chaume. La disparition de ce matériau fait qu’elle ponctue aujourd’hui, mais de plus en plus rarement, la console saillante qui coiffe les piliers d’entrée. Ces amortissements sont la prolongation formelle de cette tradition, amoindrie ou réinterprétée selon les cas de figure.
Ces éléments de décors connaissent de nombreuses variantes mais leur origine est commune. Elle est à chercher dans la tradition et les croyances populaires. Pour garantir une protection de la maison contre le malin ou pour se prémunir d’un accident, divers signes symboliques étaient appliqués dans les habitations ou à leur proximité. Peu ont survécu mais s’il en est un qui résiste mieux que tous les autres c’est bien la joubarbe, dite aussi la « fleur d’éclair » et, par extension ou analogie, les « pierres de tonnerre ». Toutes les deux auraient la faculté d’agir contre la foudre, attribuée à la colère de Jupiter. La Jovis Barba – ou barbe de Jupiter (joubarbe) – était autrefois enracinée sur le faîte des toitures en chaume. La disparition de ce matériau fait qu’elle ponctue aujourd’hui, mais de plus en plus rarement, la console saillante qui coiffe les piliers d’entrée. Ces amortissements sont la prolongation formelle de cette tradition, amoindrie ou réinterprétée selon les cas de figure.
Ancienne devanture de magasin
Ancienne devanture de magasin
Quelques mots d'explication...
Une devanture est un ouvrage en bois, en verre ou en fer qui garnit le devant d'une boutique et permet l'étalage des marchandises. Les anciennes devantures commerciales sont des composantes essentielles du paysage urbain. Jalonnant les rues à hauteur du piéton, elles contribuent à la qualité́ de notre cadre de vie.
Il existe deux grands types de devanture. Le premier est la «devanture en creux» issue des échoppes et boutiques du Moyen Âge. Elle est conçue comme un simple percement au rez-de-chaussée de l'immeuble, à l’origine des portiques et des halles dont on peut regretter la rareté sur notre territoire.
Le second type est plus courant bien qu’il soit en péril, il s’agit de la «devanture en applique». Elle apparaît à la fin du 18e siècle et se développe grosso modo durant le 19e et le premier tiers du 20e siècle. Elle est composée d'un habillage menuisé et peint qui fait saillie sur la maçonnerie. Sa structure encadre les baies et masque les murs du rez-de-chaussée.
Les anciennes devantures s’intègrent généralement à l’architecture qui les accueille. Dans la ville de Jodoigne elles seront souvent d’inspiration néo-classique. Elles méritent toutes d’être restaurées et mises en valeur.
Il existe deux grands types de devanture. Le premier est la «devanture en creux» issue des échoppes et boutiques du Moyen Âge. Elle est conçue comme un simple percement au rez-de-chaussée de l'immeuble, à l’origine des portiques et des halles dont on peut regretter la rareté sur notre territoire.
Le second type est plus courant bien qu’il soit en péril, il s’agit de la «devanture en applique». Elle apparaît à la fin du 18e siècle et se développe grosso modo durant le 19e et le premier tiers du 20e siècle. Elle est composée d'un habillage menuisé et peint qui fait saillie sur la maçonnerie. Sa structure encadre les baies et masque les murs du rez-de-chaussée.
Les anciennes devantures s’intègrent généralement à l’architecture qui les accueille. Dans la ville de Jodoigne elles seront souvent d’inspiration néo-classique. Elles méritent toutes d’être restaurées et mises en valeur.
Ancienne publicité
Ancienne publicité
Quelques mots d'explication...
Dans le monde rural, un lien étroit va longtemps exister entre les agriculteurs et certaines marques de produits spécifiques auxquels la famille du fermier a donné sa confiance depuis de nombreuses générations.
L’origine de cet engouement pour certains produits remonte à la seconde moitié du 19e siècle et à la naissance des expositions et des foires agricoles dans le sillage des incontournables Expositions Universelles, inaugurées à Londres en 1851. À côté de ces évènements de grande ampleur sont également organisés des expositions et des concours provinciaux ou régionaux. Ces manifestations offrent aux constructeurs l’occasion de se faire connaître. Elles jouissent d’un engouement populaire qui perdure jusqu’à aujourd’hui ; il suffit de songer au succès de la Foire de Libramont ou au Salon de l’Agriculture à Paris.
Par ricochet c’est presque une relation affective qui va se tisser entre les marques agricoles et les consommateurs. Si ces marques ont tant résonné comme un label de qualité et d’authenticité, c’est sans doute parce que les agriculteurs en affichaient eux-mêmes les slogans à l’entrée de leur fermes ou sur les murs de leurs étables. Quelques plaques émaillées subsistent encore ça et là et témoignent de ces produits, souvent disparus.
En ville, les anciennes publicités sont plus rares. Elles ont souvent fait place à de nouvelles enseignes. Quelques réclames peintes résistent sur le pignon d’une maison. Elles conservent parfois le nom d’une entreprise ou d’un artisan dont le patronyme fait encore écho localement.
L’origine de cet engouement pour certains produits remonte à la seconde moitié du 19e siècle et à la naissance des expositions et des foires agricoles dans le sillage des incontournables Expositions Universelles, inaugurées à Londres en 1851. À côté de ces évènements de grande ampleur sont également organisés des expositions et des concours provinciaux ou régionaux. Ces manifestations offrent aux constructeurs l’occasion de se faire connaître. Elles jouissent d’un engouement populaire qui perdure jusqu’à aujourd’hui ; il suffit de songer au succès de la Foire de Libramont ou au Salon de l’Agriculture à Paris.
Par ricochet c’est presque une relation affective qui va se tisser entre les marques agricoles et les consommateurs. Si ces marques ont tant résonné comme un label de qualité et d’authenticité, c’est sans doute parce que les agriculteurs en affichaient eux-mêmes les slogans à l’entrée de leur fermes ou sur les murs de leurs étables. Quelques plaques émaillées subsistent encore ça et là et témoignent de ces produits, souvent disparus.
En ville, les anciennes publicités sont plus rares. Elles ont souvent fait place à de nouvelles enseignes. Quelques réclames peintes résistent sur le pignon d’une maison. Elles conservent parfois le nom d’une entreprise ou d’un artisan dont le patronyme fait encore écho localement.
Ancre
Ancre
Quelques mots d'explication...
L’ancre et son tirant ont pour fonction de liaisonner des éléments entre eux, plus spécifiquement, de rigidifier et de garantir la cohésion entre les murs opposés d’une maison et sa structure en bois (sol, charpente). Toute ancre désigne une forme de tirant intérieur, que ce soit un entrait, une barre métallique ou un sommier. Son origine est lointaine puisque dans l’architecture à pans-de-bois les poutres étaient déjà munies d’un tenon qui passait à travers le poteau qui la soutenait. Le tenon débordait de la maçonnerie extérieure pour être maintenu par une cheville fichée dans un embout qui le traversait.
Par la suite, la préférence ira au tirant métallique qui va liaisonner la poutre et la maçonnerie extérieure avec l’introduction d’une ancre glissée verticalement dans un œillet. Ces ancres vont tantôt être en fer forgé, tantôt en acier et auront en fonction des époques une grande variété de formes et d’expressions.
Par la suite, la préférence ira au tirant métallique qui va liaisonner la poutre et la maçonnerie extérieure avec l’introduction d’une ancre glissée verticalement dans un œillet. Ces ancres vont tantôt être en fer forgé, tantôt en acier et auront en fonction des époques une grande variété de formes et d’expressions.
Anneaux à bestiaux
Anneaux à bestiaux
Quelques mots d'explication...
Time to Kiss a Frog
When You’re Desperate, It’s Time to Get Picky
True Cads
The Relationships Pillars - The Status
The Relationships Pillars - Wealth
The Relationships Pillars - Looks
All Rejections Are Not Created Equal
As far as 10s and 4s, I think I can illustrate things a little more clearly: Let's just say (arbitrarily) that there are ten characteristics that people look for in a mate (they're different for men and women, but each sex has ten.) Each of these characteristics is rated from 0 to 10, so everybody has a total aggregate score, and individual scores. Let's pick a couple of traits women look for in men — money and looks. We have two guys, A and B. A is 7 looks, 4 money and B is 4 looks and 7 money. Even though these two guys have set scores, their value is going to be somewhat subjective. Suzy has a rich daddy and doesn't have to worry about ever going hungry. She's more interested in finding a looker, so A is the guy that's more attractive to her. Sally grew up poor and is scraping by, so B is more attractive to her.
So yes, it's true that 10s marry 10s, for the most part, but where the wiggle room comes in is that there are different 10s… looks, money, stability, reliability, compassion, sexual compatibility, etc, etc. So occasionally you'll see a looks 10 with a looks 7, but let's be honest… you're almost never going to see a 10 with a 2 unless it's a serious sugar daddy situation. We tend to mate within a notch or two of our own looks. Finally, we tend to mate close to our own aggregate score, too. That is, when we add all ten scores for Suzy's mating value, she gets a 65. Suppose she is a 7 looks and chooses a 5 looks guy… that's all well and good, but the guy she picks is probably going to also have close to a 65 aggregate score. We can look at her and say, “Wow, she could have married a more attractive man,” but when we look at it, we'll realize he makes up for his looks with humor, money, and compassion, and overall, he has about as many strong qualities as she does.
When You’re Desperate, It’s Time to Get Picky
True Cads
The Relationships Pillars - The Status
The Relationships Pillars - Wealth
The Relationships Pillars - Looks
All Rejections Are Not Created Equal
As far as 10s and 4s, I think I can illustrate things a little more clearly: Let's just say (arbitrarily) that there are ten characteristics that people look for in a mate (they're different for men and women, but each sex has ten.) Each of these characteristics is rated from 0 to 10, so everybody has a total aggregate score, and individual scores. Let's pick a couple of traits women look for in men — money and looks. We have two guys, A and B. A is 7 looks, 4 money and B is 4 looks and 7 money. Even though these two guys have set scores, their value is going to be somewhat subjective. Suzy has a rich daddy and doesn't have to worry about ever going hungry. She's more interested in finding a looker, so A is the guy that's more attractive to her. Sally grew up poor and is scraping by, so B is more attractive to her.
So yes, it's true that 10s marry 10s, for the most part, but where the wiggle room comes in is that there are different 10s… looks, money, stability, reliability, compassion, sexual compatibility, etc, etc. So occasionally you'll see a looks 10 with a looks 7, but let's be honest… you're almost never going to see a 10 with a 2 unless it's a serious sugar daddy situation. We tend to mate within a notch or two of our own looks. Finally, we tend to mate close to our own aggregate score, too. That is, when we add all ten scores for Suzy's mating value, she gets a 65. Suppose she is a 7 looks and chooses a 5 looks guy… that's all well and good, but the guy she picks is probably going to also have close to a 65 aggregate score. We can look at her and say, “Wow, she could have married a more attractive man,” but when we look at it, we'll realize he makes up for his looks with humor, money, and compassion, and overall, he has about as many strong qualities as she does.
AnneauABestiaux21 (Sous- catégories), écrite par PatrimoinE
créée le 03.04.2020 à 15:58, mise à jour le 10.02.2023 à 12:39
créée le 03.04.2020 à 15:58, mise à jour le 10.02.2023 à 12:39
Arbre de justice
Arbre de justice
Quelques mots d'explication...
Arbres remarquables
En Wallonie, si la gestion du volet naturel est une matière réservée à la Direction générale opérationnelle « Agriculture, Ressources naturelles et Environnement » (DGO3), il n’en est rien en ce qui concerne la particularité des arbres remarquables dont la préservation fait partie d’une des missions de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP).
Sauf exception (rare longévité, dimensions hors du commun ou curiosité biologique), la spécificité de ces arbres réside dans la fonction qui leur est attribuée. Elle dépasse l’aspect botanique de chaque individu pour revêtir une fonction signifiante. Il s’agit des arbres à clous, des bornes végétalisées depuis des siècles, des arbres gibet ou de justice, des arbres commémoratifs, de processions, des arbres liés à des lieux de culte ou à des pratiques sacrées.
Ces arbres, multicentenaires pour la plupart, font partie intégrante du Patrimoine culturel au sens large. Certains spécimens bénéficient d’une reconnaissance spécifique et sont classés comme….monument. Ce statut juridique particulièrement adapté à des œuvres architecturales n’est pas sans poser question lorsque l’arbre arrive – bien naturellement – en fin de vie. Jusqu’où l’intégrité d’un arbre doit-elle être maintenue ? Comment conserver un arbre mort ?
La reconnaissance de ces arbres par le Petit Patrimoine Populaire Wallon est sans aucun doute une piste efficace pour les mettre en valeur, pour préserver la mémoire de leurs fonctions et pour, le cas échéant, les remplacer par de nouvelles essences dans le respect de leurs qualités patrimoniales.
En Wallonie, si la gestion du volet naturel est une matière réservée à la Direction générale opérationnelle « Agriculture, Ressources naturelles et Environnement » (DGO3), il n’en est rien en ce qui concerne la particularité des arbres remarquables dont la préservation fait partie d’une des missions de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP).
Sauf exception (rare longévité, dimensions hors du commun ou curiosité biologique), la spécificité de ces arbres réside dans la fonction qui leur est attribuée. Elle dépasse l’aspect botanique de chaque individu pour revêtir une fonction signifiante. Il s’agit des arbres à clous, des bornes végétalisées depuis des siècles, des arbres gibet ou de justice, des arbres commémoratifs, de processions, des arbres liés à des lieux de culte ou à des pratiques sacrées.
Ces arbres, multicentenaires pour la plupart, font partie intégrante du Patrimoine culturel au sens large. Certains spécimens bénéficient d’une reconnaissance spécifique et sont classés comme….monument. Ce statut juridique particulièrement adapté à des œuvres architecturales n’est pas sans poser question lorsque l’arbre arrive – bien naturellement – en fin de vie. Jusqu’où l’intégrité d’un arbre doit-elle être maintenue ? Comment conserver un arbre mort ?
La reconnaissance de ces arbres par le Petit Patrimoine Populaire Wallon est sans aucun doute une piste efficace pour les mettre en valeur, pour préserver la mémoire de leurs fonctions et pour, le cas échéant, les remplacer par de nouvelles essences dans le respect de leurs qualités patrimoniales.
Arbre du centenaire
Arbre du centenaire
Quelques mots d'explication...
Arbres remarquables
En Wallonie, si la gestion du volet naturel est une matière réservée à la Direction générale opérationnelle « Agriculture, Ressources naturelles et Environnement » (DGO3), il n’en est rien en ce qui concerne la particularité des arbres remarquables dont la préservation fait partie d’une des missions de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP).
Sauf exception (rare longévité, dimensions hors du commun ou curiosité biologique), la spécificité de ces arbres réside dans la fonction qui leur est attribuée. Elle dépasse l’aspect botanique de chaque individu pour revêtir une fonction signifiante. Il s’agit des arbres à clous, des bornes végétalisées depuis des siècles, des arbres gibet ou de justice, des arbres commémoratifs, de processions, des arbres liés à des lieux de culte ou à des pratiques sacrées.
Ces arbres, multicentenaires pour la plupart, font partie intégrante du Patrimoine culturel au sens large. Certains spécimens bénéficient d’une reconnaissance spécifique et sont classés comme….monument. Ce statut juridique particulièrement adapté à des œuvres architecturales n’est pas sans poser question lorsque l’arbre arrive – bien naturellement – en fin de vie. Jusqu’où l’intégrité d’un arbre doit-elle être maintenue ? Comment conserver un arbre mort ?
La reconnaissance de ces arbres par le Petit Patrimoine Populaire Wallon est sans aucun doute une piste efficace pour les mettre en valeur, pour préserver la mémoire de leurs fonctions et pour, le cas échéant, les remplacer par de nouvelles essences dans le respect de leurs qualités patrimoniales.
En Wallonie, si la gestion du volet naturel est une matière réservée à la Direction générale opérationnelle « Agriculture, Ressources naturelles et Environnement » (DGO3), il n’en est rien en ce qui concerne la particularité des arbres remarquables dont la préservation fait partie d’une des missions de l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP).
Sauf exception (rare longévité, dimensions hors du commun ou curiosité biologique), la spécificité de ces arbres réside dans la fonction qui leur est attribuée. Elle dépasse l’aspect botanique de chaque individu pour revêtir une fonction signifiante. Il s’agit des arbres à clous, des bornes végétalisées depuis des siècles, des arbres gibet ou de justice, des arbres commémoratifs, de processions, des arbres liés à des lieux de culte ou à des pratiques sacrées.
Ces arbres, multicentenaires pour la plupart, font partie intégrante du Patrimoine culturel au sens large. Certains spécimens bénéficient d’une reconnaissance spécifique et sont classés comme….monument. Ce statut juridique particulièrement adapté à des œuvres architecturales n’est pas sans poser question lorsque l’arbre arrive – bien naturellement – en fin de vie. Jusqu’où l’intégrité d’un arbre doit-elle être maintenue ? Comment conserver un arbre mort ?
La reconnaissance de ces arbres par le Petit Patrimoine Populaire Wallon est sans aucun doute une piste efficace pour les mettre en valeur, pour préserver la mémoire de leurs fonctions et pour, le cas échéant, les remplacer par de nouvelles essences dans le respect de leurs qualités patrimoniales.
Arrêt de volet
Arrêt de volet
Quelques mots d'explication...
Depuis qu’il y a fenêtre il y a doublure, intérieure ou extérieure, à la surface vitrée. L’une comme l’autre protège des intempéries et de la lumière. Communément appelés volets, les panneaux pivotants sur leur axe vertical et qui viennent fermer les baies à l’extérieur sont en réalité des contrevents. Le volet désigne quant à lui les panneaux qui obturent une ouverture sur sa face intérieure.
C’est le contrevent qui est encore aujourd’hui le plus visible dans les campagnes. Afin de le maintenir ouvert il est bloqué par un arrêt – parfois dénommé arrêt de vent – fiché dans la maçonnerie. Ce dernier est le support à de multiples expressions formelles dont les fonctions sont souvent prophylactiques ou apotropaïques, mais parfois tout simplement décoratives.
Le motif récurrent est celui d’une tête de bergère qui, à la manière d’une proue de bateau, est une effigie censée porter chance à qui se met sous sa protection.
La symbolique de la bergère est la version féminine de celui qui porte dans la mythologie le rôle du guide et du protecteur. La religion chrétienne reprend la figure du berger pour désigner le Christ qui guide le pêcheur égaré.
C’est le contrevent qui est encore aujourd’hui le plus visible dans les campagnes. Afin de le maintenir ouvert il est bloqué par un arrêt – parfois dénommé arrêt de vent – fiché dans la maçonnerie. Ce dernier est le support à de multiples expressions formelles dont les fonctions sont souvent prophylactiques ou apotropaïques, mais parfois tout simplement décoratives.
Le motif récurrent est celui d’une tête de bergère qui, à la manière d’une proue de bateau, est une effigie censée porter chance à qui se met sous sa protection.
La symbolique de la bergère est la version féminine de celui qui porte dans la mythologie le rôle du guide et du protecteur. La religion chrétienne reprend la figure du berger pour désigner le Christ qui guide le pêcheur égaré.
ArretDeVolet8 (Sous- catégories), écrite par PatrimoinE
créée le 02.04.2020 à 15:25, mise à jour le 03.04.2020 à 16:01
créée le 02.04.2020 à 15:25, mise à jour le 03.04.2020 à 16:01
Balcon
Balcon
Quelques mots d'explication...
Le balcon est une étroite plate-forme en surplomb devant une ou plusieurs baies. Le balcon est équipé d’un garde-corps qui en délimite le contour. En général, il s’agit d’une structure extérieure mais le balcon existe aussi en aménagement intérieur, dans les théâtres par exemple.
Le balcon se différencie de l’oriel par le fait que pour le second, il s’agit d’un espace qui prolonge une pièce par une structure extérieure en surplomb et entièrement close par des fenêtres.
Dans l’architecture d’apparat, les balcons sont quelques fois utilisés à des fins cérémonielles. De nos jours et dans l’usage quotidien il s’agit surtout d’un espace restreint qui permet de profiter de l’extérieur au départ de l’étage d’un immeuble et d’y installer des plantations en guise de jardinet urbain.
Son origine ostentatoire est conservée dans les maisons de maître néo-classiques ou d’inspiration historiciste. Le balcon est alors un espace privilégié du fait de sa position dominante et ouverte sur l’espace public. Il permet de se faire voir tout en étant en sécurité.
Comme le garde-corps, le balcon sera un lieu d’expression idéal, par le travail esthétique du fer et sa palette ornementale, de la nature et de l’opulence des propriétaires du bien qui en jouissent.
Le balcon se différencie de l’oriel par le fait que pour le second, il s’agit d’un espace qui prolonge une pièce par une structure extérieure en surplomb et entièrement close par des fenêtres.
Dans l’architecture d’apparat, les balcons sont quelques fois utilisés à des fins cérémonielles. De nos jours et dans l’usage quotidien il s’agit surtout d’un espace restreint qui permet de profiter de l’extérieur au départ de l’étage d’un immeuble et d’y installer des plantations en guise de jardinet urbain.
Son origine ostentatoire est conservée dans les maisons de maître néo-classiques ou d’inspiration historiciste. Le balcon est alors un espace privilégié du fait de sa position dominante et ouverte sur l’espace public. Il permet de se faire voir tout en étant en sécurité.
Comme le garde-corps, le balcon sera un lieu d’expression idéal, par le travail esthétique du fer et sa palette ornementale, de la nature et de l’opulence des propriétaires du bien qui en jouissent.
Becs d'évacuation/dauphins en fonte/gargouilles
Becs d'évacuation/dauphins en fonte/gargouilles
Quelques mots d'explication...
En architecture, le dauphin fait partie des équipements qui participent au système d’évacuation des eaux de pluie Point de gouttière avant le 19e siècle dans nos régions mais bien des chéneaux. Ces derniers sont des petits canaux en pierre ou en bois, recouverts de métal (plomb ou zinc), et placés à la base d’un versant pour recevoir les eaux de pluie et les conduire vers les évacuations.
Ces évacuations prennent deux formes distinctes. L’une se situe au niveau du chéneau et crache les eaux à distance des murs. C’est la gargouille, généralement propice au développement de nombreuses figures fantastiques qui ont marqué notre imaginaire médiéval. L’autre prend place au ras du sol et termine les tuyaux de descente par le biais d’une bouche recourbée, souvent représentée par la tête d’un dauphin. Cette extrémité sera par la suite volontiers réalisée sous la forme d’un tube en fonte et donnera naissance à toute une série d’ornements produits en série.
Le bec d’évacuation n’est autre que le pendant du dauphin mais dans le cadre de l’évacuation des eaux ruisselantes du sol et du sous-sol. Il se situe dans le bas des murs d’enceinte ou à l’extrémité d’un égouttage primitif. Il est taillé dans la pierre et son profil est celui d’un demi-tuyau. Certains d’entre eux sortent du mur d’une habitation, au-dessous du seuil d’une fenêtre ; il désigne l’emplacement d’un ancien évier et par extension, de la cuisine originelle du logis.
Prerequisites: For Men and Women
The Dumbest Relationship Question
Necessity is Not Virtue: The Virgins
Keep Talking, Even When It Gets Awkward
Being a MAN Means Fighting For What You Believe In
Direct vs Indirect Dating Game
Get Out Of The Friendzone
Ces évacuations prennent deux formes distinctes. L’une se situe au niveau du chéneau et crache les eaux à distance des murs. C’est la gargouille, généralement propice au développement de nombreuses figures fantastiques qui ont marqué notre imaginaire médiéval. L’autre prend place au ras du sol et termine les tuyaux de descente par le biais d’une bouche recourbée, souvent représentée par la tête d’un dauphin. Cette extrémité sera par la suite volontiers réalisée sous la forme d’un tube en fonte et donnera naissance à toute une série d’ornements produits en série.
Le bec d’évacuation n’est autre que le pendant du dauphin mais dans le cadre de l’évacuation des eaux ruisselantes du sol et du sous-sol. Il se situe dans le bas des murs d’enceinte ou à l’extrémité d’un égouttage primitif. Il est taillé dans la pierre et son profil est celui d’un demi-tuyau. Certains d’entre eux sortent du mur d’une habitation, au-dessous du seuil d’une fenêtre ; il désigne l’emplacement d’un ancien évier et par extension, de la cuisine originelle du logis.
Prerequisites: For Men and Women
The Dumbest Relationship Question
Necessity is Not Virtue: The Virgins
Keep Talking, Even When It Gets Awkward
Being a MAN Means Fighting For What You Believe In
Direct vs Indirect Dating Game
Get Out Of The Friendzone
BecDEvacuation3 (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 08.06.2020 à 17:08, mise à jour le 15.02.2023 à 16:47
créée le 08.06.2020 à 17:08, mise à jour le 15.02.2023 à 16:47
Borne classique et repère de nivellement
Borne classique et repère de nivellement
Quelques mots d'explication...
Une borne se définit comme une pierre levée pour marquer la limite d’une propriété ou d’un territoire. Dans ce cas-là elle est parfois enrichie d’armoiries ou d’initiales. La borne peut aussi être utilisée pour marquer les distances sur les routes, en miles, en lieues ou en kilomètres. Elle est également employée comme jalon dans le cadre des relevés topographiques ou dans l’établissement des cartes, au même titre que les repères de nivellement.
D’autres pierres levées sont installées en des lieux spécifiques pour commémorer un événement. Elles s’apparentent davantage à des stèles mémorielles et, comme avec certains chasse-roues, ces pierres peuvent se confondre avec une borne parce qu’elles en partagent la même forme.
Il existe aussi des bornes postales. Ce sont des boîtes aux lettres accessibles au public pour y déposer le courrier adressé à une personne et destiné à lui être distribué par La Poste. En Belgique ces bornes postales sont de couleur rouge et sont disposées en des endroits stratégiques pour en faciliter l’accès à ses usagers. Les exemplaires les plus anciens datent généralement du 19e siècle. Ils sont en fonte, peints en rouge et coiffés d’une terminaison qui n’est pas sans rappeler la toiture d’un kiosque.
D’autres pierres levées sont installées en des lieux spécifiques pour commémorer un événement. Elles s’apparentent davantage à des stèles mémorielles et, comme avec certains chasse-roues, ces pierres peuvent se confondre avec une borne parce qu’elles en partagent la même forme.
Il existe aussi des bornes postales. Ce sont des boîtes aux lettres accessibles au public pour y déposer le courrier adressé à une personne et destiné à lui être distribué par La Poste. En Belgique ces bornes postales sont de couleur rouge et sont disposées en des endroits stratégiques pour en faciliter l’accès à ses usagers. Les exemplaires les plus anciens datent généralement du 19e siècle. Ils sont en fonte, peints en rouge et coiffés d’une terminaison qui n’est pas sans rappeler la toiture d’un kiosque.
Borne militaire/anti-char
Borne militaire/anti-char
Quelques mots d'explication...
Il s'agit de points d’accroche de barrière anti-char en acier.
Cette barrière faisait partie du dispositif de défense belge qui renforçait la ligne KW. La ligne KW était une barrière installée entre Koningshooikt et Wavre (d'où le nom KW) conçue comme un moyen de défense contre l'invasion allemande dans le centre de la Belgique, au début de la Seconde Guerre mondiale.
La borne en elle-même est en béton coulé dans une enveloppe en fer.
Cette barrière faisait partie du dispositif de défense belge qui renforçait la ligne KW. La ligne KW était une barrière installée entre Koningshooikt et Wavre (d'où le nom KW) conçue comme un moyen de défense contre l'invasion allemande dans le centre de la Belgique, au début de la Seconde Guerre mondiale.
La borne en elle-même est en béton coulé dans une enveloppe en fer.
Cabine électrique
Cabine électrique
CabineElectrique3 (Sous- catégories), écrite par PatrimoinE
créée le 02.04.2020 à 16:04, mise à jour le 02.04.2020 à 16:04
créée le 02.04.2020 à 16:04, mise à jour le 02.04.2020 à 16:04
Cache-boulin
Cache-boulin
Quelques mots d'explication...
A postnatal diet
]] is crucial for new mothers to help them recover from childbirth, boost their energy levels, and ensure they are nourished enough to care for their newborns. After delivery, the body requires proper nutrition to heal, replenish lost nutrients, and support breastfeeding. The key to a healthy postnatal diet is balanced meals, rich in vitamins, minerals, and protein, which promote healing and milk production. Foods for new moms after delivery should include lean proteins, such as chicken, fish, and legumes, to help with tissue repair and muscle strength. Whole grains like oats, brown rice, and quinoa provide a steady energy supply, while fruits and vegetables offer essential vitamins and antioxidants that aid in recovery and boost the immune system. Iron-rich foods, such as spinach, lentils, and red meat, are vital for replenishing blood lost during delivery, preventing postnatal anemia. Additionally, calcium-rich foods like milk, yogurt, and fortified plant-based milk help maintain bone strength, which is important as the body recovers from the stress of pregnancy and childbirth.
A well-balanced postnatal diet also emphasizes the importance of hydration, as breastfeeding mothers need extra fluids to produce milk. Drinking plenty of water, herbal teas, and fresh fruit juices can prevent dehydration, which may hinder milk supply and affect overall health. Healthy fats are also important in the postnatal diet, as they support hormone balance and provide energy for new mothers. Sources of healthy fats include avocados, nuts, seeds, and olive oil. Omega-3 fatty acids, found in fish like salmon and sardines, are essential for brain health and also help reduce inflammation in the body.
Furthermore, it is recommended for new moms to avoid highly processed and sugary foods, as they can cause blood sugar spikes and contribute to mood swings and fatigue. Alcohol and caffeine should be consumed in moderation, especially if breastfeeding, as they can affect milk supply and disrupt sleep patterns. A well-rounded postnatal diet also includes small, frequent meals throughout the day to maintain energy levels and prevent feelings of fatigue, which are common in the early days of motherhood food for new moms after delivery
In addition to the foods mentioned, certain nutrients are especially important for new moms. For example, folic acid, which is commonly associated with pregnancy, continues to play an important role in the postnatal diet, supporting cellular regeneration and reducing the risk of postpartum depression. Vitamin D is another critical nutrient, as it helps with bone health and the immune system, and it can be found in fortified dairy products, eggs, and sunlight exposure. Protein-rich foods, especially those that are easy to digest, like scrambled eggs, cottage cheese, or Greek yogurt, are essential for maintaining muscle mass and energy.
Another critical aspect of the postnatal diet is supporting breastfeeding. A mother’s milk supply is directly influenced by her nutritional intake, so consuming adequate calories and nutrients is necessary for healthy milk production. Foods for new moms after delivery should focus on enhancing lactation, such as oats, fenugreek, and fennel, which are known to help boost milk supply. Incorporating foods rich in antioxidants like berries and citrus fruits can help reduce oxidative stress and promote overall well-being, especially for mothers who are managing the emotional and physical challenges of the postpartum period.
Lastly, it's important to consult a healthcare provider or dietitian to tailor the postnatal diet to individual needs, especially if the mother has specific health concerns, such as gestational diabetes, postpartum depression, or difficulty breastfeeding. A personalized approach to postnatal nutrition will support a mother’s long-term health and ensure she has the strength and energy to care for her baby.
In conclusion, a well-balanced postnatal diet, rich in proteins, vitamins, minerals, and healthy fats, plays a crucial role in the recovery process and overall well-being of new mothers. By prioritizing nourishing foods, staying hydrated, and including lactation-supportive foods, mothers can optimize their recovery, improve energy levels, and ensure their body has what it needs for breastfeeding.
A well-balanced postnatal diet also emphasizes the importance of hydration, as breastfeeding mothers need extra fluids to produce milk. Drinking plenty of water, herbal teas, and fresh fruit juices can prevent dehydration, which may hinder milk supply and affect overall health. Healthy fats are also important in the postnatal diet, as they support hormone balance and provide energy for new mothers. Sources of healthy fats include avocados, nuts, seeds, and olive oil. Omega-3 fatty acids, found in fish like salmon and sardines, are essential for brain health and also help reduce inflammation in the body.
Furthermore, it is recommended for new moms to avoid highly processed and sugary foods, as they can cause blood sugar spikes and contribute to mood swings and fatigue. Alcohol and caffeine should be consumed in moderation, especially if breastfeeding, as they can affect milk supply and disrupt sleep patterns. A well-rounded postnatal diet also includes small, frequent meals throughout the day to maintain energy levels and prevent feelings of fatigue, which are common in the early days of motherhood food for new moms after delivery
In addition to the foods mentioned, certain nutrients are especially important for new moms. For example, folic acid, which is commonly associated with pregnancy, continues to play an important role in the postnatal diet, supporting cellular regeneration and reducing the risk of postpartum depression. Vitamin D is another critical nutrient, as it helps with bone health and the immune system, and it can be found in fortified dairy products, eggs, and sunlight exposure. Protein-rich foods, especially those that are easy to digest, like scrambled eggs, cottage cheese, or Greek yogurt, are essential for maintaining muscle mass and energy.
Another critical aspect of the postnatal diet is supporting breastfeeding. A mother’s milk supply is directly influenced by her nutritional intake, so consuming adequate calories and nutrients is necessary for healthy milk production. Foods for new moms after delivery should focus on enhancing lactation, such as oats, fenugreek, and fennel, which are known to help boost milk supply. Incorporating foods rich in antioxidants like berries and citrus fruits can help reduce oxidative stress and promote overall well-being, especially for mothers who are managing the emotional and physical challenges of the postpartum period.
Lastly, it's important to consult a healthcare provider or dietitian to tailor the postnatal diet to individual needs, especially if the mother has specific health concerns, such as gestational diabetes, postpartum depression, or difficulty breastfeeding. A personalized approach to postnatal nutrition will support a mother’s long-term health and ensure she has the strength and energy to care for her baby.
In conclusion, a well-balanced postnatal diet, rich in proteins, vitamins, minerals, and healthy fats, plays a crucial role in the recovery process and overall well-being of new mothers. By prioritizing nourishing foods, staying hydrated, and including lactation-supportive foods, mothers can optimize their recovery, improve energy levels, and ensure their body has what it needs for breastfeeding.
CacheBoulin19 (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 09.04.2020 à 15:19, mise à jour le 07.02.2025 à 13:39
créée le 09.04.2020 à 15:19, mise à jour le 07.02.2025 à 13:39
Calvaire/ Croix
Calvaire/ Croix
Quelques mots d'explication...
La croix est un symbole religieux qui a précédé sa consécration chrétienne. Elle est rencontrée chez les Assyriens ou dans les sites antiques crétois et semble avoir conquis une grande partie de l’Europe durant l’Âge du Bronze. Objet sur lequel a été supplicié le Christ, la croix devient le symbole privilégié des chrétiens et va proliférer sous des formes variées qui influenceront également le plan des églises : croix en tau, croix grecque, croix de saint André, croix orthodoxe, croix romaine, croix de Malte…
En puisant une force de conviction dans ses racines immémoriales, la croix monumentale s’érige sur les sommets ou au croisement des chemins. Pour les croyants, elle est le signe le plus sobre et le plus récurrent de la présence divine.
Le calvaire quant à lui est un monument qui commémore la Passion du Jésus. Il est généralement composé du Christ en croix accompagné par la Vierge et Jean. Parfois ce trio est rejoint par tout un aréopage d’autres Saints, voire de personnages anachroniques et étrangers à l’événement, comme des soldats de la Grande Guerre par exemple.
Comme il est le symbole de la mort et de la résurrection, le calvaire est un monument fréquent dans les cimetières encore inscrits dans l’enclos paroissial. Dès le 19e siècle, il pourra être accompagné par la chapelle funéraire d’une personnalité notoire de la localité, et structurer avec elle les allées et la disposition des concessions du cimetière.
En puisant une force de conviction dans ses racines immémoriales, la croix monumentale s’érige sur les sommets ou au croisement des chemins. Pour les croyants, elle est le signe le plus sobre et le plus récurrent de la présence divine.
Le calvaire quant à lui est un monument qui commémore la Passion du Jésus. Il est généralement composé du Christ en croix accompagné par la Vierge et Jean. Parfois ce trio est rejoint par tout un aréopage d’autres Saints, voire de personnages anachroniques et étrangers à l’événement, comme des soldats de la Grande Guerre par exemple.
Comme il est le symbole de la mort et de la résurrection, le calvaire est un monument fréquent dans les cimetières encore inscrits dans l’enclos paroissial. Dès le 19e siècle, il pourra être accompagné par la chapelle funéraire d’une personnalité notoire de la localité, et structurer avec elle les allées et la disposition des concessions du cimetière.
Cartouches
Cartouches
Quelques mots d'explication...
Un cartouche est un ornement de pierre taillée portant une inscription gravée.
Un millésime désigne en architecture la date d’érection ou de modification d’un bien ou d’une partie d’un ensemble monumental.
Un cartouche millésimé est donc une pierre gravée d’une date. C’est un élément précieux quant à la datation d’une construction à condition d’être certain que son emplacement correspond bien à celui d’origine et qu’il ne résulte pas d’un remploi sur un bâtiment plus récent.
Faire l’amour, c’est bien plus qu’un simple acte physique : c’est un langage du corps, une manière d’exprimer ce que les mots ne savent pas toujours dire. C’est un moment de connexion profonde où les émotions, la tendresse et le désir s’entrelacent. L’intimité renforce la complicité du couple, stimule la confiance et libère des hormones de bien-être qui apaisent le corps comme l’esprit.
Parfois, avoir des rapports après une dispute permet même de retrouver cette harmonie perdue, de transformer la tension en rapprochement et de réaffirmer le lien qui unit deux personnes. Ce n’est pas une solution miracle, mais un moyen de se réconcilier autrement, dans la sincérité du contact et la vérité du moment.
Faire l’amour, c’est finalement nourrir le couple entre plaisir, émotion et partage pour rappeler que l’amour, lorsqu’il est vécu pleinement, reste le plus beau des dialogues.
Un millésime désigne en architecture la date d’érection ou de modification d’un bien ou d’une partie d’un ensemble monumental.
Un cartouche millésimé est donc une pierre gravée d’une date. C’est un élément précieux quant à la datation d’une construction à condition d’être certain que son emplacement correspond bien à celui d’origine et qu’il ne résulte pas d’un remploi sur un bâtiment plus récent.
Faire l’amour, c’est bien plus qu’un simple acte physique : c’est un langage du corps, une manière d’exprimer ce que les mots ne savent pas toujours dire. C’est un moment de connexion profonde où les émotions, la tendresse et le désir s’entrelacent. L’intimité renforce la complicité du couple, stimule la confiance et libère des hormones de bien-être qui apaisent le corps comme l’esprit.
Parfois, avoir des rapports après une dispute permet même de retrouver cette harmonie perdue, de transformer la tension en rapprochement et de réaffirmer le lien qui unit deux personnes. Ce n’est pas une solution miracle, mais un moyen de se réconcilier autrement, dans la sincérité du contact et la vérité du moment.
Faire l’amour, c’est finalement nourrir le couple entre plaisir, émotion et partage pour rappeler que l’amour, lorsqu’il est vécu pleinement, reste le plus beau des dialogues.
CartouchE7 (Sous- catégories), écrite par PatrimoinE
créée le 27.04.2020 à 17:14, mise à jour le 13.01.2026 à 18:04
créée le 27.04.2020 à 17:14, mise à jour le 13.01.2026 à 18:04
Chapelle
Chapelle
Quelques mots d'explication...
Le mot chapelle vient du latin vulgaire « capella » dérivé lui-même de « cappa », capuchon et, par extension, manteau. Le terme paraît avoir indiqué d’abord l’endroit où l’on gardait le manteau ecclésiastique. Il est convenu pour la plupart des auteurs, de réserver l’usage du terme à de petits édifices, des églisettes dotées d’une porte et de fenêtres avec, à l’intérieur, un autel consacré et réservé en principe à un saint en particulier.
Chasse-roues
Chasse-roues
Quelques mots d'explication...
Un chasse-roue, parfois dénommé bouteroue ou chasse-moyeu, est un petit obstacle, formé par une borne ou un aileron en métal, placé à l’angle d’une construction ou au pied d’une porte cochère pour écarter les voitures et protéger ces parties du choc des roues.
Les chasse-roues se sont développés depuis l'Antiquité et pendant toute l'époque des transports avec des voitures ou des charrettes attelées. Pour les cocher malhabiles, le chasse-roue remettait le véhicule dans « le droit chemin ». En cas de heurt avec le moyeu* qui dépassait de la roue, le piédroit* des portails est préservé.
Il en existe aussi des modèles en pierre, avec une forme inclinée pour rabattre les roues vers l'intérieur du passage.
Les chasse-roues se sont développés depuis l'Antiquité et pendant toute l'époque des transports avec des voitures ou des charrettes attelées. Pour les cocher malhabiles, le chasse-roue remettait le véhicule dans « le droit chemin ». En cas de heurt avec le moyeu* qui dépassait de la roue, le piédroit* des portails est préservé.
Il en existe aussi des modèles en pierre, avec une forme inclinée pour rabattre les roues vers l'intérieur du passage.
Cloche
Cloche
Quelques mots d'explication...
Les cloches sont des Petits Patrimoines Populaires lorsqu’elles font partie d’un dispositif de signal collectif, qu’il soit profane ou sacré. Il s’agit de cloches qui prennent place dans les clochers d’église ou dans les beffrois. Ce dispositif concerne aussi les clochetons d’appel, de plus petites dimensions et souvent hissés sur le faîte d’une toiture d’un bâti spécifique tel que les châteaux, les fermes, les monastères ou les structures publiques érigées à des fins collectives.
Elles avaient pour fonction essentielle de signaler des temps réguliers qui rythmaient la vie quotidienne. En l’absence d’autres moyens de communication, elles pouvaient être utilisées comme système d'alerte d'un danger ou d'un événement majeur. Cette notion de signal d’alarme s’est maintenue jusqu’à nos jours avec l’usage de son pictogramme qui conserve l’image d’une cloche.
L’usage de la cloche s’est aussi invité dans la sphère privée. Le plus répandu et encore présent aujourd’hui est celui d’avertisseur sonore. Une clochette se situe à l’entrée d’une propriété et peut être actionnée par le visiteur qui souhaite se signaler. Cette dernière est considérée comme Petit Patrimoine à condition qu’elle soit visible au départ de l’espace public et qu’elle fasse partie d’un dispositif originel dont on peut légitimement suspecter l’ancienneté ou la conformité avec le bien auquel elle est attachée.
Elles avaient pour fonction essentielle de signaler des temps réguliers qui rythmaient la vie quotidienne. En l’absence d’autres moyens de communication, elles pouvaient être utilisées comme système d'alerte d'un danger ou d'un événement majeur. Cette notion de signal d’alarme s’est maintenue jusqu’à nos jours avec l’usage de son pictogramme qui conserve l’image d’une cloche.
L’usage de la cloche s’est aussi invité dans la sphère privée. Le plus répandu et encore présent aujourd’hui est celui d’avertisseur sonore. Une clochette se situe à l’entrée d’une propriété et peut être actionnée par le visiteur qui souhaite se signaler. Cette dernière est considérée comme Petit Patrimoine à condition qu’elle soit visible au départ de l’espace public et qu’elle fasse partie d’un dispositif originel dont on peut légitimement suspecter l’ancienneté ou la conformité avec le bien auquel elle est attachée.
Colombier / Pigeonnier et aire d'envol
Colombier / Pigeonnier et aire d'envol
Quelques mots d'explication...
Un colombier est un bâtiment ou un simple aménagement dans un mur, destiné à l’élevage des pigeons. L’histoire du pigeon en tant qu’animal domestique est très ancienne. Sa domestication remonte à la sédentarisation des peuples nomades et au début de l’agriculture. Le pigeon était utilisé comme messager. Il était aussi élevé pour la qualité de sa chair mais également pour l’excellence de sa fiente, la colombine, appelée également guano. Le pigeon était une source abondante de cet engrais puisqu’il peut produire jusqu’à 3 kg de colombine par an.
Le droit de colombier était un privilège seigneurial. L’élevage de pigeons était réservé à la noblesse et aux abbayes. Sous l’Ancien Régime cette prérogative s’est fortement assouplie au point que la plupart des censiers s’en sont équipés. La multiplication des colombiers va s’accélérer après la Révolution française. Il sera à la fois l’emblème de l’habitat paysan et du rejet de la féodalité sans pour autant en effacer la symbolique première, de prestige et de richesse économique.
Il en existe plusieurs variantes, du plus imposant avec une tour dédiée exclusivement à cet effet, jusqu’au simple percement dans un pignon. Dans la majorité des cas il sera mêlé au porche, lieu de passage obligé qui observe un développement plus ou moins important en fonction des moyens de son propriétaire.
Le droit de colombier était un privilège seigneurial. L’élevage de pigeons était réservé à la noblesse et aux abbayes. Sous l’Ancien Régime cette prérogative s’est fortement assouplie au point que la plupart des censiers s’en sont équipés. La multiplication des colombiers va s’accélérer après la Révolution française. Il sera à la fois l’emblème de l’habitat paysan et du rejet de la féodalité sans pour autant en effacer la symbolique première, de prestige et de richesse économique.
Il en existe plusieurs variantes, du plus imposant avec une tour dédiée exclusivement à cet effet, jusqu’au simple percement dans un pignon. Dans la majorité des cas il sera mêlé au porche, lieu de passage obligé qui observe un développement plus ou moins important en fonction des moyens de son propriétaire.
Céramique de façade
Céramique de façade
Quelques mots d'explication...
La céramique, c’est de l’argile cuite dotée d’une surface vernie. L’usage de cette technique d’ornement remonte à plus de 4500 ans. Si les Grecs et les Romains lui préfèrent la mosaïque en matériaux naturels, les sols en carreaux de céramique réapparaîtront au Moyen Âge et leur technique ne cessera de se développer jusqu’à aujourd’hui.
Le 18e siècle, marqué par la découverte archéologique de nombreuses cités antiques, va faire réapparaître le goût pour la polychromie des façades. Au 19e siècle, l’engouement pour la couleur va surtout se traduire sur le carrelage des sols. À la charnière avec le 20e siècle cet enthousiasme va se renforcer et se déployer sur les façades, parallèlement à l’essor des nouveaux matériaux tels que le verre et le fer, surtout pour les bâtisses d’inspiration Art nouveau.
Par la suite et jusqu’aux années 40’, l’insertion de frises ou de tableaux en céramique colorée, usant de motifs ornementaux ou figurés, touchera tout type de façades, des plus nanties aux plus communes, qu’elles soit privées ou commerciales, urbaines ou rurales.
Dans nos régions, les décors en céramique à la fabrication plus ou moins standardisée mais néanmoins remarquables, ont longtemps été ignorés. C’est pourtant une production industrielle de qualité qui est née chez nous à partir du milieu du 19e siècle. Elle a marqué l’esthétique de notre pays pour une centaine d’années et est à l’origine d’une diffusion peu onéreuse d’un vocabulaire ornemental riche vers un large public.
Le 18e siècle, marqué par la découverte archéologique de nombreuses cités antiques, va faire réapparaître le goût pour la polychromie des façades. Au 19e siècle, l’engouement pour la couleur va surtout se traduire sur le carrelage des sols. À la charnière avec le 20e siècle cet enthousiasme va se renforcer et se déployer sur les façades, parallèlement à l’essor des nouveaux matériaux tels que le verre et le fer, surtout pour les bâtisses d’inspiration Art nouveau.
Par la suite et jusqu’aux années 40’, l’insertion de frises ou de tableaux en céramique colorée, usant de motifs ornementaux ou figurés, touchera tout type de façades, des plus nanties aux plus communes, qu’elles soit privées ou commerciales, urbaines ou rurales.
Dans nos régions, les décors en céramique à la fabrication plus ou moins standardisée mais néanmoins remarquables, ont longtemps été ignorés. C’est pourtant une production industrielle de qualité qui est née chez nous à partir du milieu du 19e siècle. Elle a marqué l’esthétique de notre pays pour une centaine d’années et est à l’origine d’une diffusion peu onéreuse d’un vocabulaire ornemental riche vers un large public.
Décrottoir
Décrottoir
Quelques mots d'explication...
Un décrottoir est une lame de fer horizontale, fixée à l'extérieur d'une maison, pour permettre de gratter la boue des semelles. Si cet objet existe certainement depuis très longtemps, sa forme actuelle remonte sans doute au 18e siècle, période où l'espace public gagne partout en qualité. Les décrottoirs se sont surtout développés en milieu urbain, à chaque entrée de maison mais aussi devant les édifices publics et religieux. À la fin du 19e siècle, les architectes incorporent plus volontiers le décrottoir dans une petite niche creusée au bas de la maçonnerie des habitations et en font un objet d’ornement particulièrement riche, mais cette pratique va petit à petit disparaître à partir de 1930.
Empêches-pipi
Empêches-pipi
Quelques mots d'explication...
Lorsque des murs forment un angle, ils constituent parfois un lieu propice aux hommes qui souhaitent se soulager, dans une certaine discrétion et souvent au profit de l’obscurité. Les endroits ainsi régulièrement visités à cette fin subissent des dommages immédiats mais les odeurs quant à elles vont perdurer plus longtemps et créer de réels embarras.
Pour palier à ce désagrément visuel et olfactif les propriétaires ont fait construire des « empêche-pipi », parfois appelés « casse-pipi », borne sanitaire, « pissepala » ou encore "éclabousseurs de chaussettes". Il s’agit d’une petite construction de forme conique ou arrondie, adossée aux murs pour combler l’angle incriminé. En général elle est composée de briques, de gravats cimentés, de moellons ou de pierres taillées avec plus ou moins de soins.
Dans certains cas l’empêche-pipi est constitué d’une grille en métal qui barre l’accès au coin. Les « pissepala » de ce type sont volontiers enrichis de piques, de lames et de toutes sortes d’excroissances lancéolées censées repousser l’importun.
La forme du « casse-pipi « et les irrégularités volontairement réalisées sur sa surface ont pour effet de créer des éclaboussures en direction du fauteur de trouble qui verra son pantalon arrosé par sa propre urine. Si l’existence de ce dispositif est sans doute assez ancienne, la plupart des empêche-pipi encore visibles aujourd’hui ne remontent pas au-delà du 19e siècle et sont rarement plus récents que la première moitié du 20e siècle.
Pour palier à ce désagrément visuel et olfactif les propriétaires ont fait construire des « empêche-pipi », parfois appelés « casse-pipi », borne sanitaire, « pissepala » ou encore "éclabousseurs de chaussettes". Il s’agit d’une petite construction de forme conique ou arrondie, adossée aux murs pour combler l’angle incriminé. En général elle est composée de briques, de gravats cimentés, de moellons ou de pierres taillées avec plus ou moins de soins.
Dans certains cas l’empêche-pipi est constitué d’une grille en métal qui barre l’accès au coin. Les « pissepala » de ce type sont volontiers enrichis de piques, de lames et de toutes sortes d’excroissances lancéolées censées repousser l’importun.
La forme du « casse-pipi « et les irrégularités volontairement réalisées sur sa surface ont pour effet de créer des éclaboussures en direction du fauteur de trouble qui verra son pantalon arrosé par sa propre urine. Si l’existence de ce dispositif est sans doute assez ancienne, la plupart des empêche-pipi encore visibles aujourd’hui ne remontent pas au-delà du 19e siècle et sont rarement plus récents que la première moitié du 20e siècle.
EmpechesPipi (Sous- catégories), écrite par PatrimoinE
créée le 02.04.2020 à 16:32, mise à jour le 27.04.2020 à 17:00
créée le 02.04.2020 à 16:32, mise à jour le 27.04.2020 à 17:00
Enseignes
Enseignes
Quelques mots d'explication...
À l’origine, une enseigne, est un signe constitué d’un emblème, d’une inscription ou d’un objet symbolique qui permet de signaler l'établissement d’un commerce à l'attention du public. Elle peut être fichée sur le frontispice d’un immeuble ou suspendue sur une hampe perpendiculaire à la façade, à la manière d’un étendard.
Aujourd’hui, l’acception du terme est bien plus large et ne se limite plus à la seule distinction d’un commerce. Elle désigne toutes inscriptions et images, gravées ou peintes, qui identifient le rôle d’origine d’un bâtiment public ou privé.
L’enseigne est plus fréquente et diversifiée dans les villes qu’à la campagne où seules les écoles et les maisons communales se voient être désignées comme telles. La concentration commerciale qui caractérise l’environnement urbain crée un foisonnement d’enseignes qui n’ont eu de cesse d’évoluer. Aujourd’hui l’enseigne sera lumineuse et surdimensionnée pour répondre à la course frénétique de la visibilité.
Les anciennes enseignes disparaissent donc petit à petit alors qu’elles regorgeaient d’images signifiantes, de blasons ou de symboles identifiant les corporations qui faisaient parfois la renommée de toute une ville.
Pour la Ville de Jodoigne, il s’agira surtout d’inscriptions notifiant l’usage antécédent d’un bien mais la ville conserve quelques heureux exemples d’enseignes suspendues ou en pierre qu’il faut absolument conserver.
Aujourd’hui, l’acception du terme est bien plus large et ne se limite plus à la seule distinction d’un commerce. Elle désigne toutes inscriptions et images, gravées ou peintes, qui identifient le rôle d’origine d’un bâtiment public ou privé.
L’enseigne est plus fréquente et diversifiée dans les villes qu’à la campagne où seules les écoles et les maisons communales se voient être désignées comme telles. La concentration commerciale qui caractérise l’environnement urbain crée un foisonnement d’enseignes qui n’ont eu de cesse d’évoluer. Aujourd’hui l’enseigne sera lumineuse et surdimensionnée pour répondre à la course frénétique de la visibilité.
Les anciennes enseignes disparaissent donc petit à petit alors qu’elles regorgeaient d’images signifiantes, de blasons ou de symboles identifiant les corporations qui faisaient parfois la renommée de toute une ville.
Pour la Ville de Jodoigne, il s’agira surtout d’inscriptions notifiant l’usage antécédent d’un bien mais la ville conserve quelques heureux exemples d’enseignes suspendues ou en pierre qu’il faut absolument conserver.
Epi de faitage / paratonnerre
Epi de faitage / paratonnerre
Quelques mots d'explication...
Un épi de faîtage est un ornement en métal ou en céramique, formé de plusieurs éléments embrochés sur une tige, placé au sommet d’un toit, aux extrémités d’un faîte.
Comme la majorité des éléments d’architecture, l'épi de faîtage a d’abord une nécessité fonctionnelle avant d’être décoratif. Celle d’assurer l'étanchéité de la charpente traditionnelle d’une toiture en couvrant et protégeant la partie supérieure du poinçon (poteau principal d’une ferme de charpente) qui déborde de la couverture.
Ces épis ont également en eux une charge magique et certains doivent appartenir au vieux répertoire des moyens de protection du bâti. La construction d’un édifice a toujours fait l’objet de rites ancestraux qui marquent tant le début que la fin des travaux. Ils sont destinés à assurer une longue vie à l’habitation et à ses occupants. À l’origine il s’agissait d’un vase en terre cuite ou de la dernière bouteille en verre bue par les ouvriers qui étaient piqués sur le sommet de la toiture.
Sans doute ces récipients et ces épis étaient-ils censés éloigner le risque d’incendie par la foudre des toitures initialement couvertes de chaume. La coutume de la pose d’un épi de faîtage s’est prolongée assez tard et son usage s’est parfois mué en celui de paratonnerre.
Comme la majorité des éléments d’architecture, l'épi de faîtage a d’abord une nécessité fonctionnelle avant d’être décoratif. Celle d’assurer l'étanchéité de la charpente traditionnelle d’une toiture en couvrant et protégeant la partie supérieure du poinçon (poteau principal d’une ferme de charpente) qui déborde de la couverture.
Ces épis ont également en eux une charge magique et certains doivent appartenir au vieux répertoire des moyens de protection du bâti. La construction d’un édifice a toujours fait l’objet de rites ancestraux qui marquent tant le début que la fin des travaux. Ils sont destinés à assurer une longue vie à l’habitation et à ses occupants. À l’origine il s’agissait d’un vase en terre cuite ou de la dernière bouteille en verre bue par les ouvriers qui étaient piqués sur le sommet de la toiture.
Sans doute ces récipients et ces épis étaient-ils censés éloigner le risque d’incendie par la foudre des toitures initialement couvertes de chaume. La coutume de la pose d’un épi de faîtage s’est prolongée assez tard et son usage s’est parfois mué en celui de paratonnerre.
Façades polychromes
Façades polychromes
Quelques mots d'explication...
Dès le début du 20e siècle les maisons d’habitation commencent à se démarquer franchement de la construction traditionnelle. Les membres de la « bourgeoisie » campagnarde médecins, pharmaciens, instituteurs et rentiers notamment se font construire des maisons qui s’inspirent peu ou prou de ce qui se bâtit en milieu urbain et qui donnent une part importante à l’ornementation.
Le comportement d'un homme amoureux ne se contente pas de le dire, il le montre à travers de petites attentions, des gestes et une présence constante. Il cherche naturellement à passer du temps avec la personne qu’il aime, à la comprendre, à la faire rire et à la rassurer. Son regard change il devient plus tendre, plus attentif, parfois même un peu inquiet de bien faire. Il s’intéresse sincèrement à ce que vous vivez, se souvient des détails que vous lui confiez, et fait de votre bien-être une priorité. Rénover un escalier
Dans une relation, il n’a pas peur de montrer sa vulnérabilité : il parle de ses émotions, partage ses projets, et envisage l’avenir à deux. L’homme amoureux se montre protecteur sans être possessif, attentif sans être envahissant. Son affection se traduit par la constance dans ses mots, ses actes et sa manière d’être parce qu’aimer, pour lui, c’est avant tout être présent, fidèle et sincère.
Le comportement d'un homme amoureux ne se contente pas de le dire, il le montre à travers de petites attentions, des gestes et une présence constante. Il cherche naturellement à passer du temps avec la personne qu’il aime, à la comprendre, à la faire rire et à la rassurer. Son regard change il devient plus tendre, plus attentif, parfois même un peu inquiet de bien faire. Il s’intéresse sincèrement à ce que vous vivez, se souvient des détails que vous lui confiez, et fait de votre bien-être une priorité. Rénover un escalier
Dans une relation, il n’a pas peur de montrer sa vulnérabilité : il parle de ses émotions, partage ses projets, et envisage l’avenir à deux. L’homme amoureux se montre protecteur sans être possessif, attentif sans être envahissant. Son affection se traduit par la constance dans ses mots, ses actes et sa manière d’être parce qu’aimer, pour lui, c’est avant tout être présent, fidèle et sincère.
FacadesPolychromes (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 03.04.2020 à 15:54, mise à jour le 05.02.2026 à 02:23
créée le 03.04.2020 à 15:54, mise à jour le 05.02.2026 à 02:23
Fours à pain
Fours à pain
Quelques mots d'explication...
Le pain est l’aliment de base depuis bien longtemps, pourtant la possession d’un four individuel ne sera une réalité qu’à partir du 19e siècle. Sous l’Ancien Régime, à l’exception des exploitations d’origine seigneuriale ou ecclésiastique, la jouissance d’un four à pain fait partie des droits du seigneur des lieux qui va l’installer au profit d’une communauté en échange d’une taxe sur son usage. La règle s’est assouplie assez tôt durant le 18e siècle, tant et si bien que des fours vont se construire progressivement un peu partout.
En Hesbaye brabançonne, le four à pain du 18e siècle s’installe préférentiellement à l’écart du logis, pour éviter la propagation d’un incendie. Il s’agit d’une construction isolée qui comprend le four et un autre local qui lui est attenant, plus grand et couvert par sa propre toiture, le fournil. Il sert de boulangerie avant la lettre. C’est là qu’est confectionnée la pâte, que sont entreposés la réserve de farine et les fagots.
La mise à feu du four se faisait en moyenne une fois par semaine. Elle était destinée à la cuisson des pains, des tartes ou des gâteaux, mais aussi à la dessiccation de fruits ou à la confection de conserves. Il n’était pas rare que le fournil abrite des saisonniers dans ses combles. À l’entame du 19e siècle, l’usage du four s’individualise un peu plus et est admis dans une dépendance de la maison. Dans certaines régions du sud de la Wallonie, il sera parfois intégré à une pièce secondaire de l’habitat ou bien carrément, à un angle de la cuisine.
En Hesbaye brabançonne, le four à pain du 18e siècle s’installe préférentiellement à l’écart du logis, pour éviter la propagation d’un incendie. Il s’agit d’une construction isolée qui comprend le four et un autre local qui lui est attenant, plus grand et couvert par sa propre toiture, le fournil. Il sert de boulangerie avant la lettre. C’est là qu’est confectionnée la pâte, que sont entreposés la réserve de farine et les fagots.
La mise à feu du four se faisait en moyenne une fois par semaine. Elle était destinée à la cuisson des pains, des tartes ou des gâteaux, mais aussi à la dessiccation de fruits ou à la confection de conserves. Il n’était pas rare que le fournil abrite des saisonniers dans ses combles. À l’entame du 19e siècle, l’usage du four s’individualise un peu plus et est admis dans une dépendance de la maison. Dans certaines régions du sud de la Wallonie, il sera parfois intégré à une pièce secondaire de l’habitat ou bien carrément, à un angle de la cuisine.
Garde-corps / Balcons
Garde-corps / Balcons
Quelques mots d'explication...
Un garde-corps est un ouvrage à hauteur d'appui formant une protection devant un vide. En acier coulé ou en fonte, les garde-corps sont très présents dans la ville de Jodoigne et équipent généralement les fenêtres de l'étage d'une maison de maître ou d’une demeure de qualité, entre le début du 19e siècle et le premier tiers du 20e siècle.
Comme les balcons, ils sont propices à une ornementation variée. La plupart sont ouvragés avec le recours aux volutes végétales ou à des éléments fleuris synonymes d’une abondance affichée ou espérée. D’autres sont enrichis des initiales du propriétaire ou timbrés d’allégories comme la Victoire par exemple, souvent représentée par une femme ailée qui tend une couronne de Laurier.
L’objectif recherché par ces décors est tout autant celui de l’ornementation qui affirme le statut singulier de son occupant que celui de l’apposition de signes prophylactiques associés à la protection de la maison.
Le balcon est une étroite plate-forme en surplomb devant une ou plusieurs baies. Le balcon est équipé d’un garde-corps qui en délimite le contour. En général, il s’agit d’une structure extérieure mais le balcon existe aussi en aménagement intérieur, dans les théâtres par exemple.
Le balcon se différencie de l’oriel par le fait que pour le second, il s’agit d’un espace qui prolonge une pièce par une structure extérieure en surplomb et entièrement close par des fenêtres.
Dans l’architecture d’apparat, les balcons sont quelques fois utilisés à des fins cérémonielles. De nos jours et dans l’usage quotidien il s’agit surtout d’un espace restreint qui permet de profiter de l’extérieur au départ de l’étage d’un immeuble et d’y installer des plantations en guise de jardinet urbain.
Son origine ostentatoire est conservée dans les maisons de maître néo-classiques ou d’inspiration historiciste. Le balcon est alors un espace privilégié du fait de sa position dominante et ouverte sur l’espace public. Il permet de se faire voir tout en étant en sécurité.
Comme le garde-corps, le balcon sera un lieu d’expression idéal, par le travail esthétique du fer et sa palette ornementale, de la nature et de l’opulence des propriétaires du bien qui en jouissent.
Comme les balcons, ils sont propices à une ornementation variée. La plupart sont ouvragés avec le recours aux volutes végétales ou à des éléments fleuris synonymes d’une abondance affichée ou espérée. D’autres sont enrichis des initiales du propriétaire ou timbrés d’allégories comme la Victoire par exemple, souvent représentée par une femme ailée qui tend une couronne de Laurier.
L’objectif recherché par ces décors est tout autant celui de l’ornementation qui affirme le statut singulier de son occupant que celui de l’apposition de signes prophylactiques associés à la protection de la maison.
Le balcon est une étroite plate-forme en surplomb devant une ou plusieurs baies. Le balcon est équipé d’un garde-corps qui en délimite le contour. En général, il s’agit d’une structure extérieure mais le balcon existe aussi en aménagement intérieur, dans les théâtres par exemple.
Le balcon se différencie de l’oriel par le fait que pour le second, il s’agit d’un espace qui prolonge une pièce par une structure extérieure en surplomb et entièrement close par des fenêtres.
Dans l’architecture d’apparat, les balcons sont quelques fois utilisés à des fins cérémonielles. De nos jours et dans l’usage quotidien il s’agit surtout d’un espace restreint qui permet de profiter de l’extérieur au départ de l’étage d’un immeuble et d’y installer des plantations en guise de jardinet urbain.
Son origine ostentatoire est conservée dans les maisons de maître néo-classiques ou d’inspiration historiciste. Le balcon est alors un espace privilégié du fait de sa position dominante et ouverte sur l’espace public. Il permet de se faire voir tout en étant en sécurité.
Comme le garde-corps, le balcon sera un lieu d’expression idéal, par le travail esthétique du fer et sa palette ornementale, de la nature et de l’opulence des propriétaires du bien qui en jouissent.
Girouette
Girouette
Quelques mots d'explication...
Une girouette est un dispositif, généralement métallique et la plupart du temps installé sur un toit. Elle est constituée d'un élément rotatif monté sur un axe vertical fixe. Si sa fonction est de montrer la provenance du vent et son origine cardinale, c'est aussi et peut-être surtout un objet qui sert à communiquer.
Au Moyen Âge, elle est un emblème de pouvoir et un attribut noble mais, avec l’abolition des privilèges, la girouette devient un signe social. En effet, comme le faisaient les étendards des armées et les enseignes des commerçants d’autrefois, ces aiguillons parfois désignés comme des panonceaux sont souvent ponctués d’images – parfois porteuses de symbole ou de charge protectrice – qui renseignent sur la nature de son propriétaire, son métier, son rang, ses goûts ou ses craintes.
Le coq est la figure la plus fréquemment apposée sur les girouettes, et singulièrement sur celles des églises. Il chante au lever du soleil ce qui fait de lui un symbole du renouveau. Alors que les humains sommeillent, le coq veille toute la nuit et annonce l’aube avec ponctualité. Par extension, le coq chasse l’obscurité pour faire place à la lumière, annonce la libération et l’effacement des ténèbres.
Au Moyen Âge, elle est un emblème de pouvoir et un attribut noble mais, avec l’abolition des privilèges, la girouette devient un signe social. En effet, comme le faisaient les étendards des armées et les enseignes des commerçants d’autrefois, ces aiguillons parfois désignés comme des panonceaux sont souvent ponctués d’images – parfois porteuses de symbole ou de charge protectrice – qui renseignent sur la nature de son propriétaire, son métier, son rang, ses goûts ou ses craintes.
Le coq est la figure la plus fréquemment apposée sur les girouettes, et singulièrement sur celles des églises. Il chante au lever du soleil ce qui fait de lui un symbole du renouveau. Alors que les humains sommeillent, le coq veille toute la nuit et annonce l’aube avec ponctualité. Par extension, le coq chasse l’obscurité pour faire place à la lumière, annonce la libération et l’effacement des ténèbres.
Grilles d'entrée
Grilles d'entrée
Quelques mots d'explication...
La maison paysanne était le bâti le plus répandu dans le tissu de nos villages jusqu’au 19e siècle. Son logis s’implantait d’ordinaire en retrait de la voirie, en parallèle ou en perpendiculaire. Dans les deux cas, une petite courette était dessinée par ses étables ou par sa grange. La propriété était fermée à rue par de petits murs et l’entrée était signalée par une grille.
Dans le courant du 19e siècle, apparaissent dans les campagnes des bâtiments dont la fonction devient plus exclusivement celle de la maison d’habitation. Plus ou moins nanties, ces maisons se trouvent souvent « entre cour et jardin », dans ce que l’on désigne par chez nous comme une "closière", donnant à l’ensemble des allures de petits parcs.
Que ce soit pour la ferme ou la maison, la grille d’entrée joue un rôle déterminant. Elles remontent presque toutes à la fin du 19e ou au début du 20e siècle. La plupart du temps elles sont en acier coulé, et plus rarement en fer forgé. Il en existe deux grands types : la grille ornementée et la grille plus sobre.
Dans le courant du 19e siècle, apparaissent dans les campagnes des bâtiments dont la fonction devient plus exclusivement celle de la maison d’habitation. Plus ou moins nanties, ces maisons se trouvent souvent « entre cour et jardin », dans ce que l’on désigne par chez nous comme une "closière", donnant à l’ensemble des allures de petits parcs.
Que ce soit pour la ferme ou la maison, la grille d’entrée joue un rôle déterminant. Elles remontent presque toutes à la fin du 19e ou au début du 20e siècle. La plupart du temps elles sont en acier coulé, et plus rarement en fer forgé. Il en existe deux grands types : la grille ornementée et la grille plus sobre.
Heurtoir
Heurtoir
Quelques mots d'explication...
Le heurtoir est un avertisseur sonore qui prévient de la venue d’un étranger au seuil de la maison. Les premiers heurtoirs sont de petits maillets accrochés à la porte. Par la suite, le heurtoir prend la forme d’un marteau suspendu. Il s’abat sur une tête de clou ou sur une plaquette de fer fichée sur la porte. Assez rapidement il devient une véritable œuvre d’art issue de la main des fogerons ou des ciseleurs.
Sa forme la plus courante est d’abord celle d’un anneau, soit sobrement attaché à la porte, soit suspendu à la gueule d’un bestiaire varié. Ces anneaux permettent également de faciliter la manipulation de la porte lors de sa fermeture ou de son ouverture. Sur certains portails d’église l’anneau conférait le droit d’asile à celui qui s’en saisissait.
Depuis que l’être humain s’abrite il cherche à protéger sa demeure des intempéries, des éventuels intrus, mais aussi des ennemis invisibles qui useraient de pouvoirs maléfiques. C’est tout naturellement les points faibles de son habitat – la porte en particulier – qui sont alors mis sous la protection de toute une panoplie de talismans.
À l’usage protecteur du heurtoir s’ajoute la fonction ostentatoire. Par sa position il est le premier marqueur social du propriétaire envers son hôte. La double charge symbolique du heurtoir va générer un décor polymorphe, figuré ou végétal, mais c’est le mufle de lion qui est le plus répandu. Il figure autant le gardien rassurant que le défenseur terrifiant.
Sa forme la plus courante est d’abord celle d’un anneau, soit sobrement attaché à la porte, soit suspendu à la gueule d’un bestiaire varié. Ces anneaux permettent également de faciliter la manipulation de la porte lors de sa fermeture ou de son ouverture. Sur certains portails d’église l’anneau conférait le droit d’asile à celui qui s’en saisissait.
Depuis que l’être humain s’abrite il cherche à protéger sa demeure des intempéries, des éventuels intrus, mais aussi des ennemis invisibles qui useraient de pouvoirs maléfiques. C’est tout naturellement les points faibles de son habitat – la porte en particulier – qui sont alors mis sous la protection de toute une panoplie de talismans.
À l’usage protecteur du heurtoir s’ajoute la fonction ostentatoire. Par sa position il est le premier marqueur social du propriétaire envers son hôte. La double charge symbolique du heurtoir va générer un décor polymorphe, figuré ou végétal, mais c’est le mufle de lion qui est le plus répandu. Il figure autant le gardien rassurant que le défenseur terrifiant.
Horloge et cadrans solaires
Horloge et cadrans solaires
Quelques mots d'explication...
L’horloge publique s’inscrit comme un aboutissement dans la longue quête de la maitrise du temps. Cette préoccupation ancestrale est bien compréhensible. La capacité de mesurer le temps a permis aux humains de dompter leur environnement. D’abord dans la prévision et l’anticipation des événements naturels récurrents (solstices, cycles lunaires, saisons), puis dans l’organisation de la vie sociale, religieuse ou économique.
Basées sur le cheminement des astres, les premières traces de calendriers remontent à l'Égypte antique et aux Mayas, mais c’est l’utilisation du « gnomon », il y a plus de 4000 ans, qui va révolutionner le calcul du temps. Il s’agissait d’un axe vertical fiché dans le sol et qui y projetait l'ombre du soleil ou de la lune. Cet outil rudimentaire a permis de déterminer avec précision les quatre points cardinaux et de découper progressivement les jours et les nuits en portions de douze unités de temps.
Le cadran solaire, la clepsydre ou le sablier témoignent également des premiers instruments de mesure du temps qui ne cesseront de se perfectionner. La fin du 13e siècle marque l’arrivée de l’horloge automatique, hydraulique d’abord, mécanique ensuite. Aux heures signalées par le tintement des cloches s’ajoute l’utilisation du cadran à aiguille à partir du 15e siècle. L’horloge à cadran passera rapidement d’un usage isolé à une jouissance publique. Aujourd’hui encore, toutes les églises de nos villages et tous les beffrois de nos villes en possèdent une.
Basées sur le cheminement des astres, les premières traces de calendriers remontent à l'Égypte antique et aux Mayas, mais c’est l’utilisation du « gnomon », il y a plus de 4000 ans, qui va révolutionner le calcul du temps. Il s’agissait d’un axe vertical fiché dans le sol et qui y projetait l'ombre du soleil ou de la lune. Cet outil rudimentaire a permis de déterminer avec précision les quatre points cardinaux et de découper progressivement les jours et les nuits en portions de douze unités de temps.
Le cadran solaire, la clepsydre ou le sablier témoignent également des premiers instruments de mesure du temps qui ne cesseront de se perfectionner. La fin du 13e siècle marque l’arrivée de l’horloge automatique, hydraulique d’abord, mécanique ensuite. Aux heures signalées par le tintement des cloches s’ajoute l’utilisation du cadran à aiguille à partir du 15e siècle. L’horloge à cadran passera rapidement d’un usage isolé à une jouissance publique. Aujourd’hui encore, toutes les églises de nos villages et tous les beffrois de nos villes en possèdent une.
Imageries populaires
Imageries populaires
Quelques mots d'explication...
Avec tout ce qu’elle abrite, la maison est un bien trop précieux pour ne pas la protéger par tous les moyens. Depuis la nuit des temps, elle est l’objet d’une série de pratiques et le support de signes prophylactiques* voués à écarter les forces maléfiques de toutes origines. Parfois le seul jeu des matériaux suffit à la mise en place de formes symboliques comme lors de l’usage de briques brûlées qui animent les murs de l’une ou l’autre bâtisse.
Le vocabulaire formel de ces « fétiches » devait être très vaste. Comme ils ont disparu pour la plupart, leur sens s’est effiloché avec le temps et est aujourd’hui fort hésitant. Le losange est une image reconnue du bonheur et de la fécondité. Il est parfois associé à une croix. Le motif conjugue alors la tradition du sacré à une imagerie profane et exprime parfaitement la mentalité paysanne qui a perduré jusqu’assez tard dans le temps.
Le vocabulaire formel de ces « fétiches » devait être très vaste. Comme ils ont disparu pour la plupart, leur sens s’est effiloché avec le temps et est aujourd’hui fort hésitant. Le losange est une image reconnue du bonheur et de la fécondité. Il est parfois associé à une croix. Le motif conjugue alors la tradition du sacré à une imagerie profane et exprime parfaitement la mentalité paysanne qui a perduré jusqu’assez tard dans le temps.
ImageriesPopulaires (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:34, mise à jour le 03.04.2020 à 15:56
créée le 02.04.2020 à 21:34, mise à jour le 03.04.2020 à 15:56
Linteaux à boutons fleuris
Linteaux à boutons fleuris
Quelques mots d'explication...
Un linteau est un bloc de pierre, une pièce de bois ou de métal qui couvre une baie percée dans un mur. Il reçoit la charge des parties au-dessus de l’ouverture et la reporte sur les deux points d’appuis extérieurs.
Ce type de linteau métallique est composé de deux poutrelles en « H » ou en « U » liaisonnées par des rivets serrés en façade principale par des écrous ornés d’un bouton en forme de fleur – dénommée aussi rosette – en tôle découpée.
Chez nous, l’usage de ces linteaux se repère surtout durant le premier tiers du 20e siècle. Il sont généralement utilisés lors du remaniement des baies d’une maison plus ancienne, lorsque le propriétaire souhaite les agrandir. Dans une moindre mesure et surtout au tout début du 20e siècle, le linteau métallique fait partie intégrante du projet initial de l’habitation en tant qu’apport d’un élément de modernité (influence probable de l’Art nouveau).
L’intérêt de ce matériau est son moindre coût, sa capacité à couvrir une grande surface en un seul tenant et sa forte résistance à la charge potentielle de la maçonnerie.
Ce type de linteau métallique est composé de deux poutrelles en « H » ou en « U » liaisonnées par des rivets serrés en façade principale par des écrous ornés d’un bouton en forme de fleur – dénommée aussi rosette – en tôle découpée.
Chez nous, l’usage de ces linteaux se repère surtout durant le premier tiers du 20e siècle. Il sont généralement utilisés lors du remaniement des baies d’une maison plus ancienne, lorsque le propriétaire souhaite les agrandir. Dans une moindre mesure et surtout au tout début du 20e siècle, le linteau métallique fait partie intégrante du projet initial de l’habitation en tant qu’apport d’un élément de modernité (influence probable de l’Art nouveau).
L’intérêt de ce matériau est son moindre coût, sa capacité à couvrir une grande surface en un seul tenant et sa forte résistance à la charge potentielle de la maçonnerie.
LinteauxABoutonsFleuris (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:37, mise à jour le 03.04.2020 à 15:56
créée le 02.04.2020 à 21:37, mise à jour le 03.04.2020 à 15:56
Loggias et oriels
Loggias et oriels
Lucarne
Marquises
Marquises
Quelques mots d'explication...
À l’origine la marquise désignait une pièce de toile tendue devant l’entrée d’une tente ou d’un édifice pour se protéger de la pluie ou du soleil. Il s’en trouvait surtout sur les bateaux. En architecture la marquise est un auvent* vitré à structure de fer. Elle a longtemps été réservée aux cours intérieures des hôtels de maître. À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, elle commence à apparaître sur les façades à rue des immeubles, en ville d’abord et dans les campagnes ensuite.
Chez nous la plupart des exemples datent de la première moitié du 20e siècle et sont la version « élégante » des auvents charpentés.
Chez nous la plupart des exemples datent de la première moitié du 20e siècle et sont la version « élégante » des auvents charpentés.
Millésimes
Millésimes
Quelques mots d'explication...
Un millésime désigne en architecture la date d’érection ou de modification d’un bien ou d’une partie d’un ensemble monumental.
Certains millésimes sont donnés par un chronogramme. Il s’agit alors d’une inscription dont certaines lettres correspondent à des chiffres. C’est l’addition de ces lettres qui donne une date. Chez nous les chronogrammes sont réalisés avec les chiffres romains qui ponctuent une phrase : (M = 1000, D = 500, C = 100, L = 50, X = 10, V = 5, I = 1).
Parfois la datation est gravée sur un linteau, peinte sur une façade, mise en évidence par la couleur de certaines tuiles, forgée dans une grille ou relayée par des ancres. Dans tous les cas il s’agit d’un ajout volontaire et coutumier de la part du propriétaire qui l’accompagne souvent de ses initiales.
Si le millésime n’est pas encore intégré à la liste officielle des objets désignés comme Petit Patrimoine Populaire, ce doit être l’effet d’un oubli. Cet élément discret de second-œuvre est un signal à l’attention de l’espace public. Il caractérise le bien sur lequel il est inscrit et correspond à la définition donnée du Petit Patrimoine. À l’heure du réenduisage des façades extérieures son recensement est un premier pas important pour en assurer sa pérennité.
Certains millésimes sont donnés par un chronogramme. Il s’agit alors d’une inscription dont certaines lettres correspondent à des chiffres. C’est l’addition de ces lettres qui donne une date. Chez nous les chronogrammes sont réalisés avec les chiffres romains qui ponctuent une phrase : (M = 1000, D = 500, C = 100, L = 50, X = 10, V = 5, I = 1).
Parfois la datation est gravée sur un linteau, peinte sur une façade, mise en évidence par la couleur de certaines tuiles, forgée dans une grille ou relayée par des ancres. Dans tous les cas il s’agit d’un ajout volontaire et coutumier de la part du propriétaire qui l’accompagne souvent de ses initiales.
Si le millésime n’est pas encore intégré à la liste officielle des objets désignés comme Petit Patrimoine Populaire, ce doit être l’effet d’un oubli. Cet élément discret de second-œuvre est un signal à l’attention de l’espace public. Il caractérise le bien sur lequel il est inscrit et correspond à la définition donnée du Petit Patrimoine. À l’heure du réenduisage des façades extérieures son recensement est un premier pas important pour en assurer sa pérennité.
Monte-charge
Monte-charge
Quelques mots d'explication...
La totalité des espaces disponibles doivent pouvoir servir à stocker des denrées alimentaires ou toutes autres marchandises. C’est pourquoi de nombreuses fermes et habitations ont aménagé des sortes de lucarnes, plus ou moins développées, munies d’une poulie pour pouvoir hisser des sacs jusque dans les combles des dépendances.
Aujourd’hui, avec la nécessité d’augmenter la surface habitable, ces monte-charges tendent à disparaitre au profit d’une simple fenêtre. Cet exemple-ci ne remonte pas au-delà du début du 20e siècle mais est encore bien conservé dans son état originel.
Aujourd’hui, avec la nécessité d’augmenter la surface habitable, ces monte-charges tendent à disparaitre au profit d’une simple fenêtre. Cet exemple-ci ne remonte pas au-delà du début du 20e siècle mais est encore bien conservé dans son état originel.
MonteCharge2 (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:42, mise à jour le 11.05.2020 à 16:26
créée le 02.04.2020 à 21:42, mise à jour le 11.05.2020 à 16:26
Monument aux morts (dalles, canons,..)
Monument aux morts (dalles, canons,..)
Quelques mots d'explication...
Entre 1920 et 1925 vont fleurir jusqu’au cœur de nos villages, des monuments qui appellent à se souvenir de ses enfants morts pour la Patrie lors de la Première Guerre mondiale, qu’ils soient officiers ou simples soldats. Chaque communauté, largement soutenue par les autorités communales, se mobilise alors pour ériger un monument distinct en vue de célébrer ses propres morts. Ce sont environ 4000 monuments aux morts qui seront finalement érigés en Belgique.
Les communes de la Hesbaye brabançonne n’échappent pas à cette « monumentomanie ». Chaque village aura son monument, souvent réinvesti pour ses héros de la guerre 1940-1945. Ce sont des œuvres de commande qui vont prendre différentes formes. La plus courante et la plus sobre est celle de la plaque commémorative, adossée ou intégrée à un mur. Il existe aussi la stèle, une pierre dressée, plus ou moins monumentale et qui connaitra une grande variété de modèles : fronton stylisé, colonne ou obélisque.
D’autres feront le choix de la statuaire, avec son large catalogue de représentations : coq, militaire, casque, aigle, allégorie, palmes et lauriers, personnages en prière….Ponctuellement, quelques canons d’époque seront conservés. Au départ il s’agit de prises de guerre, mais par la suite certains exemplaires ont été légués aux communes. Ils y sont installés de manière fixe et se muent en monument mémoriel.
Peu importe la forme du monument, il commémore des faits, des dates ou des gens, qu’ils soient civils ou militaires. Il n’est donc pas rare que le portrait des héros de guerre, fils et filles défunts du village, y soit apposé sous la forme de photo porcelaine.
Les communes de la Hesbaye brabançonne n’échappent pas à cette « monumentomanie ». Chaque village aura son monument, souvent réinvesti pour ses héros de la guerre 1940-1945. Ce sont des œuvres de commande qui vont prendre différentes formes. La plus courante et la plus sobre est celle de la plaque commémorative, adossée ou intégrée à un mur. Il existe aussi la stèle, une pierre dressée, plus ou moins monumentale et qui connaitra une grande variété de modèles : fronton stylisé, colonne ou obélisque.
D’autres feront le choix de la statuaire, avec son large catalogue de représentations : coq, militaire, casque, aigle, allégorie, palmes et lauriers, personnages en prière….Ponctuellement, quelques canons d’époque seront conservés. Au départ il s’agit de prises de guerre, mais par la suite certains exemplaires ont été légués aux communes. Ils y sont installés de manière fixe et se muent en monument mémoriel.
Peu importe la forme du monument, il commémore des faits, des dates ou des gens, qu’ils soient civils ou militaires. Il n’est donc pas rare que le portrait des héros de guerre, fils et filles défunts du village, y soit apposé sous la forme de photo porcelaine.
Moulins à eau
Moulins à eau
Quelques mots d'explication...
L’origine du moulin à eau est très lointaine et dérive peut-être de l’utilisation de la noria. C’était une sorte de grande roue munie de godets, actionnée par un animal d’abord, puis par le courant. Elle était utilisée au Proche-Orient pour l’irrigation des terres ou l’adduction d’eau vers les aqueducs.
L’invention de la roue hydraulique qui sert à actionner les moulins à blé, remonte quant à elle au 3e avant J.-C. Le moulin à eau précède sans doute de peu l’apparition du moulin à vent mais tous deux vont se perfectionner et participer à une amélioration, brusque et inédite, des pratiques agricoles qui a marqué le monde occidental aux 10e et 11e siècles.
L’usage des forces motrices issues de l’environnement pour créer un mouvement mécanique automatisé va permettre de moudre une plus grande quantité de grains mais va aussi servir à toutes sortes d'applications artisanales – voire préindustrielles – comme des forges, des scieries et des papeteries.
L'âge d’or des moulins hydrauliques se situe entre les 18e et 19e siècles. Les moulins familiaux ou de petites exploitations artisanales vont alors se multiplier le long du moindre ruisseau. Si les bâtiments subsistent encore en de nombreux endroits, c’est le mécanisme (roue à aubes, engrenages, meule...) qui tend à disparaître et pour lequel il est important d’être attentif à la conservation.
L’invention de la roue hydraulique qui sert à actionner les moulins à blé, remonte quant à elle au 3e avant J.-C. Le moulin à eau précède sans doute de peu l’apparition du moulin à vent mais tous deux vont se perfectionner et participer à une amélioration, brusque et inédite, des pratiques agricoles qui a marqué le monde occidental aux 10e et 11e siècles.
L’usage des forces motrices issues de l’environnement pour créer un mouvement mécanique automatisé va permettre de moudre une plus grande quantité de grains mais va aussi servir à toutes sortes d'applications artisanales – voire préindustrielles – comme des forges, des scieries et des papeteries.
L'âge d’or des moulins hydrauliques se situe entre les 18e et 19e siècles. Les moulins familiaux ou de petites exploitations artisanales vont alors se multiplier le long du moindre ruisseau. Si les bâtiments subsistent encore en de nombreux endroits, c’est le mécanisme (roue à aubes, engrenages, meule...) qui tend à disparaître et pour lequel il est important d’être attentif à la conservation.
MoulinsAEau (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 03.04.2020 à 21:26, mise à jour le 22.04.2020 à 11:52
créée le 03.04.2020 à 21:26, mise à jour le 22.04.2020 à 11:52
Moulins à vent
Moulins à vent
Quelques mots d'explication...
Le perfectionnement de l’outillage en fer, le recours au collier d’épaule, et le développent de la grande charrue à roue font partie des brusques améliorations des pratiques agricoles du monde occidental aux 10e et 11e siècles. C’est une véritable révolution qui va profondément modifier la société médiévale. Cette période va également voir apparaître la généralisation de l’usage des forces motrices issues de l’environnement naturel, comme les moulins à eau et à vent. Ces principes utilisés de manière simultanée vont provoquer une libération de la main d’œuvre, une amélioration du rendement du travail et un accroissement de la production du sol qui ira de pair avec une amélioration de la santé et une augmentation de la population.
Il devait servir à moudre les grains des habitants afin qu’ils disposent de la farine nécessaire à la production de leurs pains.
Il devait servir à moudre les grains des habitants afin qu’ils disposent de la farine nécessaire à la production de leurs pains.
Ornementations de façades
Ornementations de façades
Peintures
Peintures
Piloris
Piloris
Planches de rives ouvragées
Planches de rives ouvragées
Quelques mots d'explication...
Les planches de rive sont utilisées en finition de toiture. Ces éléments désignent les bardeaux (planchettes de recouvrement) situés sur les bords du toit, en rive (du côté du pignon), et par extension, en bas de pente. Une planche de rive va habiller le bois de la charpente mais aussi permettre d’accrocher la gouttière en bas des pentes du toit. Elle joue donc un double rôle. Utilitaire, en protégeant les parties extérieures de la charpente contre les eaux pluviales et esthétique, en dissimulant la charpente et les bords du toit sur les côtés.
PlanchesDeRivesOuvragees (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 03.04.2020 à 15:22, mise à jour le 03.04.2020 à 15:53
créée le 03.04.2020 à 15:22, mise à jour le 03.04.2020 à 15:53
Plaque d'assurance
Plaque d'assurance
Quelques mots d'explication...
Quelques bâtiments, surtout d’anciennes fermes, arborent encore au-dessus de leur entrée une petite plaque de fer embouti qui signifiait à l’époque que les propriétaires du bien étaient en ordre d’assurance incendie. En général ces plaquettes étaient frappées du nom de l’assureur, accompagné ou non d’une date ou d’un emblème.
PlaqueDAssurance3 (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:59, mise à jour le 03.04.2020 à 16:02
créée le 02.04.2020 à 21:59, mise à jour le 03.04.2020 à 16:02
Plaque/ stèle commémorative
Plaque/ stèle commémorative
Quelques mots d'explication...
De tout temps, les humains ont souhaité laisser une trace de leur existence, à la hauteur de leurs moyens et du rôle qu’ils ont joué au sein de leur communauté. Certains d’entre eux font tout leur possible pour « marquer l’histoire », au travers de constructions gigantesques qui ont défié le temps et frappé les esprits, de sculptures monumentales érigées sur les places ou par le biais de portraits peints.
Plus modestement, les pierres tombales poursuivent le même office, en signalant au quidam l’identité du défunt, ses dates de naissance et de décès, son lieu de vie, éventuellement ses qualités et sa profession, le nom des membres de sa famille. Le 19e siècle et la création des concessions à perpétuité vont inscrire durablement la possibilité pour tous d’ériger un monument sépulcral, doté d’une stèle et parfois d’un portrait qui figure au passant les traits du trépassé.
La tradition du souvenir est très ancrée. Elle concerne un large éventail de sujets. Des stèles peuvent évoquer la vie d'une personne célèbre, des faits d’armes, le lieu et la date d’un meurtre ou d’un accident. Des plaques commémoratives signalent parfois l’inauguration d’un bâtiment, la libération d’une ville ou d’un village, la maison natale d’une personnalité locale.
L’usage de la plaque ou de la stèle commémorative est toujours d’actualité. Il participe à la construction collective de l’histoire et concourt à l’identité des communes.
Plus modestement, les pierres tombales poursuivent le même office, en signalant au quidam l’identité du défunt, ses dates de naissance et de décès, son lieu de vie, éventuellement ses qualités et sa profession, le nom des membres de sa famille. Le 19e siècle et la création des concessions à perpétuité vont inscrire durablement la possibilité pour tous d’ériger un monument sépulcral, doté d’une stèle et parfois d’un portrait qui figure au passant les traits du trépassé.
La tradition du souvenir est très ancrée. Elle concerne un large éventail de sujets. Des stèles peuvent évoquer la vie d'une personne célèbre, des faits d’armes, le lieu et la date d’un meurtre ou d’un accident. Des plaques commémoratives signalent parfois l’inauguration d’un bâtiment, la libération d’une ville ou d’un village, la maison natale d’une personnalité locale.
L’usage de la plaque ou de la stèle commémorative est toujours d’actualité. Il participe à la construction collective de l’histoire et concourt à l’identité des communes.
PlaqueSteleCommemorative (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 22:00, mise à jour le 04.05.2020 à 23:53
créée le 02.04.2020 à 22:00, mise à jour le 04.05.2020 à 23:53
Poignée de porte / Pentures / Serrures
Poignée de porte / Pentures / Serrures
Quelques mots d'explication...
La poignée de porte, parfois dénommée clenche ou bouton (lorsqu’elle prend une forme ramassée et sphérique) désigne la pièce sur laquelle on pose la main pour fermer, ouvrir, tirer à soi ou pousser une porte ou une fenêtre. La poignée fait partie de toute la quincaillerie spécifique de la serrurerie et peut éventuellement actionner le système de déverrouillage de la porte.
De tout temps, la porte est le seul lieu de passage entre l’espace public et la sphère privée, entre l’extérieur et l’intérieur. Cette faculté stratégique en fait un lieu d’expression privilégié de la part des propriétaires de leur demeure ainsi close qui ne cesseront de l’utiliser à des fins d’indicateur social ou d’organe de protection.
La poignée de porte est l’un des éléments avec lesquels le visiteur va devoir obligatoirement rentrer en contact ; ne dit-on pas « prendre la porte ». La matière utilisée, la forme, l’emplacement et l’ornementation vont jouer un rôle majeur dans le message que la poignée va faire passer.
Si elle est soignée et ouvragée elle reflètera l’aisance du résident. Si elle est façonnée à l’image d’un monstre elle induira une hésitation à être manipulée. Le choix de son décor pourra parfois exprimer les convictions ou les croyances du maître des lieux, mais dans tous les cas, il affichera au vu et au su de tous, ses préférences esthétiques.
De tout temps, la porte est le seul lieu de passage entre l’espace public et la sphère privée, entre l’extérieur et l’intérieur. Cette faculté stratégique en fait un lieu d’expression privilégié de la part des propriétaires de leur demeure ainsi close qui ne cesseront de l’utiliser à des fins d’indicateur social ou d’organe de protection.
La poignée de porte est l’un des éléments avec lesquels le visiteur va devoir obligatoirement rentrer en contact ; ne dit-on pas « prendre la porte ». La matière utilisée, la forme, l’emplacement et l’ornementation vont jouer un rôle majeur dans le message que la poignée va faire passer.
Si elle est soignée et ouvragée elle reflètera l’aisance du résident. Si elle est façonnée à l’image d’un monstre elle induira une hésitation à être manipulée. Le choix de son décor pourra parfois exprimer les convictions ou les croyances du maître des lieux, mais dans tous les cas, il affichera au vu et au su de tous, ses préférences esthétiques.
PoigneeDePorte4 (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:59, mise à jour le 29.05.2020 à 00:02
créée le 02.04.2020 à 21:59, mise à jour le 29.05.2020 à 00:02
Pompe à lisier
Pompe à lisier
Quelques mots d'explication...
Le lisier est le pendant liquide du fumier. C'est un mélange des déjections d'animaux et des eaux de nettoyage des bâtiments d’élevage. Il peut également contenir des résidus de litière mais en très faible quantité. Alors que le fumier est surtout employé pour les potagers, le lisier est utilisé pour la fertilisation de sols agricoles.
Le lisier est récupéré par écoulement dans une fosse souterraine. Cette fosse est régulièrement vidangée à l’aide d’une pompe à lisier. Le liquide est transvasé dans des cuves d’épandage puis dispersé sur les champs, apportant au sol de l'azote, mais aussi du phosphore et du potassium sous une forme facilement assimilable par les végétaux.
Le lisier est récupéré par écoulement dans une fosse souterraine. Cette fosse est régulièrement vidangée à l’aide d’une pompe à lisier. Le liquide est transvasé dans des cuves d’épandage puis dispersé sur les champs, apportant au sol de l'azote, mais aussi du phosphore et du potassium sous une forme facilement assimilable par les végétaux.
Pompes à bras et fontaines
Pompes à bras et fontaines
Quelques mots d'explication...
Dans le sillage du développement de la métallurgie, les pompes à bras publiques et les bornes-fontaines en fonte sont nées au 19e siècle et produites en série dans les fonderies du pays. La Commission Médicale créée en 1837 avait pour mission de veiller à la situation sanitaire du tout nouvel État. Une de ses préoccupations visait l’accès à l’eau potable. Pour les villes, le problème a été assez vite résolu mais ce fut beaucoup plus long dans les campagnes car les frais d’installation du réseau étaient supportés par les communes. Jusqu’en 1970, l’eau courante et la présence d’un robinet dans chaque maison n’était pas encore une réalité pour tous les habitants.
La première étape a donc été tout naturellement de remplacer les puits publics par des bornes-fontaines ou des pompes à bras en plusieurs lieux stratégiques. Ensuite et lorsque cela était possible, une pompe pouvait être installée par les privés qui bénéficiaient soit d’une source, soit – et plus tardivement – d’un système d’adduction d’eau.
Notre région bénéficie d’un sous-sol riche en eau. Les nombreux puits privés ont laissé assez rapidement place, dès la fin du 19e siècle, à de petites pompes à bras dont beaucoup sont encore conservées même si elles sont hors-d’usage.
La première étape a donc été tout naturellement de remplacer les puits publics par des bornes-fontaines ou des pompes à bras en plusieurs lieux stratégiques. Ensuite et lorsque cela était possible, une pompe pouvait être installée par les privés qui bénéficiaient soit d’une source, soit – et plus tardivement – d’un système d’adduction d’eau.
Notre région bénéficie d’un sous-sol riche en eau. Les nombreux puits privés ont laissé assez rapidement place, dès la fin du 19e siècle, à de petites pompes à bras dont beaucoup sont encore conservées même si elles sont hors-d’usage.
PompesEtFontaines (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:49, mise à jour le 27.04.2020 à 17:28
créée le 02.04.2020 à 21:49, mise à jour le 27.04.2020 à 17:28
Pont
Porches (colombiers) / portails de grange
Porches (colombiers) / portails de grange
Quelques mots d'explication...
La grange est le symbole de la Hesbaye qui est bel et bien le plus fameux des greniers à blé de nos régions. Les Carolingiens y tenaient déjà leurs domaines familiaux aux 8e et 9e siècles. Une part du Brabant wallon y prend place et bénéficie d’une terre très fertile, comme en témoignent ses nombreuses exploitations agricoles et sa campagne limoneuse toujours intensément cultivée. Il y a deux grands types de grange. La grange « en long » qui se définit par la présence de deux portails percés en vis-à-vis et dans les pignons. Et la grange « en large » qui ne dispose que d’un portail, dans son mur gouttereau*, côté cour.
Dans les deux cas, avec le porche de la ferme, le portail de la grange est une ouverture qui suscite souvent toutes les attentions de son propriétaire. C’est la porte d’entrée du lieu où est entreposé son bien le plus précieux, le fruit de ses récoltes. Partout, ces aires d’engrangement étaient remplies « à craquer ». À telle enseigne que toutes les granges en long du pays ont leur pignon fissuré juste au-dessus de leur portail d’entrée qui en constitue le point faible au niveau structurel.
Dans les deux cas, avec le porche de la ferme, le portail de la grange est une ouverture qui suscite souvent toutes les attentions de son propriétaire. C’est la porte d’entrée du lieu où est entreposé son bien le plus précieux, le fruit de ses récoltes. Partout, ces aires d’engrangement étaient remplies « à craquer ». À telle enseigne que toutes les granges en long du pays ont leur pignon fissuré juste au-dessus de leur portail d’entrée qui en constitue le point faible au niveau structurel.
PorchesColombiersPortailsDeGrange (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 02.04.2020 à 21:59, mise à jour le 03.04.2020 à 16:02
créée le 02.04.2020 à 21:59, mise à jour le 03.04.2020 à 16:02
Potales / reposoirs / niches
Potales / reposoirs / niches
Quelques mots d'explication...
Dans le même esprit que les talismans figuratifs installés dans les maisons ou sur ses pourtours, les petites niches aménagées dans un mur – les potales – pour y abriter la figurine d’un saint tiennent une place importante dans la protection de l’habitation. Elles peuvent varier de formes et sont plus ou moins ouvragées. Aujourd’hui elles sont souvent vides mais elles logeaient jadis une Vierge – plus communément – ou un saint Donat qui est invoqué contre le tonnerre.
Cette coutume est tenace puisque des potales en plastique qui datent de la seconde moitié du 20e siècle, sur lesquelles figurent la Vierge et l’Enfant, sont encore très couramment appliquées sur les façades à rue des maisons.
Cette coutume est tenace puisque des potales en plastique qui datent de la seconde moitié du 20e siècle, sur lesquelles figurent la Vierge et l’Enfant, sont encore très couramment appliquées sur les façades à rue des maisons.
Poteau indicateur
Poteau indicateur
Quelques mots d'explication...
La naissance de la signalisation routière remonte sans doute à l’époque romaine, avec l’apparition des premières bornes de jalonnement, toujours usitées aujourd’hui. C’est avec l’avènement de la circulation automobile, à la fin du 19e et au début du 20e siècle, que la signalisation routière se développe véritablement avec, notamment, les poteaux indicateurs avec bras directionnels, qui indiquent la trajectoire à prendre en fonction de la destination.
Dans nos villages, la plupart des poteaux indicateurs remontent au premier tiers du 20e siècle. À cette période la grande majorité des moyens de locomotion chez nous est encore hippotractée. C’est pourquoi ces indications se désignent également comme des « plaques de cocher ».
Les tapis pour bébé sont bien plus qu'un simple accessoire de décoration. Spécialement conçus pour répondre aux besoins en développement et en sécurité des tout-petits, ces tapis offrent un espace doux et sûr où les bébés peuvent explorer, jouer et développer leurs compétences motrices. Fabriqués à partir de matériaux hypoallergéniques et doux au toucher, ces tapis encouragent les mouvements, stimulent les sens grâce à leurs couleurs et leurs textures, et créent un environnement apaisant pour le repos. Disponibles dans une variété de motifs et de styles, les tapis pour enfants sont des investissements intelligents qui contribuent à la croissance et au bien-être de l'enfant dès les premiers stades de la vie.
Dans nos villages, la plupart des poteaux indicateurs remontent au premier tiers du 20e siècle. À cette période la grande majorité des moyens de locomotion chez nous est encore hippotractée. C’est pourquoi ces indications se désignent également comme des « plaques de cocher ».
Les tapis pour bébé sont bien plus qu'un simple accessoire de décoration. Spécialement conçus pour répondre aux besoins en développement et en sécurité des tout-petits, ces tapis offrent un espace doux et sûr où les bébés peuvent explorer, jouer et développer leurs compétences motrices. Fabriqués à partir de matériaux hypoallergéniques et doux au toucher, ces tapis encouragent les mouvements, stimulent les sens grâce à leurs couleurs et leurs textures, et créent un environnement apaisant pour le repos. Disponibles dans une variété de motifs et de styles, les tapis pour enfants sont des investissements intelligents qui contribuent à la croissance et au bien-être de l'enfant dès les premiers stades de la vie.
PoteauIndicateur4 (Sous- catégories), écrite par ARenquet
créée le 03.04.2020 à 15:54, mise à jour le 03.02.2024 à 13:27
créée le 03.04.2020 à 15:54, mise à jour le 03.02.2024 à 13:27
Puits
Puits
Quelques mots d'explication...
Lors de son implantation, l’homme est d’abord à la recherche d’un point d’eau. Il n’en découvre cependant pas toujours dans l’environnement immédiat de sa maison. La plupart des ménages doivent donc s’alimenter dans des puits ou des bassins publics qui se situent parfois assez loin. Ce sont surtout les femmes et les enfants qui sont astreints à la « corvée eau » qu’il faut exécuter une ou deux fois par jour, peu importe la saison.
La présence d’un puits dépend du captage d’une source, de la présence d’un cours d’eau, de la nature du sous-sol et de l’enfoncement de la nappe phréatique. Bien des fermes avaient la chance de posséder un puits privé mais ils ont disparu pour la plupart au profit de la pompe à bras qui s’impose un peu partout à partir du début du 20e siècle.
Souvent le puits était annexé au logis ou bâti dans la cour de la ferme pour desservir au mieux tous les corps de bâtiment.
La présence d’un puits dépend du captage d’une source, de la présence d’un cours d’eau, de la nature du sous-sol et de l’enfoncement de la nappe phréatique. Bien des fermes avaient la chance de posséder un puits privé mais ils ont disparu pour la plupart au profit de la pompe à bras qui s’impose un peu partout à partir du début du 20e siècle.
Souvent le puits était annexé au logis ou bâti dans la cour de la ferme pour desservir au mieux tous les corps de bâtiment.
Réverbères et lanternes anciennes
Réverbères et lanternes anciennes
Quelques mots d'explication...
La lanterne est un simple boitier portatif aux faces translucides ou transparentes, dans lequel pouvait être installée une chandelle, une bougie ou une lampe à huile. Elle a été le moyen le plus répandu pour s’éclairer de manière individuelle jusqu’à son remplacement par les réverbères durant le dernier quart du 18e siècle.
Le réverbère est un dispositif d'éclairage public placé le long des axes de circulation et destiné à s’allumer le soir. Il peut se désigner aussi comme un lampadaire extérieur dont le nom provient des « lampades ». Les lampades sont des nymphes issues de la mythologie grecque ; elles portaient des torches, d’où la réutilisation du mot pour dénommer une lampe.
La particularité du réverbère c’est qu’il est équipé d’un miroir sur lequel vient frapper (du latin reverbero) la lumière de la chandelle et amplifier sa capacité d’éclairage. Au 19e siècle, période caractérisée par une série de progrès techniques, l’éclairage public se généralise avec le développement du réverbère à gaz dont Bruxelles bénéficiera des bienfaits dès le premier quart du 19e siècle. À partir de 1880, le gaz d'éclairage cèdera progressivement la place à l'électricité qui ne cessera plus d’illuminer les villes et les villages.
Il va de soi que réverbères, lampadaires et lanternes ne seront considérés comme du Petit Patrimoine Populaire que si leur ancienneté est contemporaine à leur usage.
Le réverbère est un dispositif d'éclairage public placé le long des axes de circulation et destiné à s’allumer le soir. Il peut se désigner aussi comme un lampadaire extérieur dont le nom provient des « lampades ». Les lampades sont des nymphes issues de la mythologie grecque ; elles portaient des torches, d’où la réutilisation du mot pour dénommer une lampe.
La particularité du réverbère c’est qu’il est équipé d’un miroir sur lequel vient frapper (du latin reverbero) la lumière de la chandelle et amplifier sa capacité d’éclairage. Au 19e siècle, période caractérisée par une série de progrès techniques, l’éclairage public se généralise avec le développement du réverbère à gaz dont Bruxelles bénéficiera des bienfaits dès le premier quart du 19e siècle. À partir de 1880, le gaz d'éclairage cèdera progressivement la place à l'électricité qui ne cessera plus d’illuminer les villes et les villages.
Il va de soi que réverbères, lampadaires et lanternes ne seront considérés comme du Petit Patrimoine Populaire que si leur ancienneté est contemporaine à leur usage.
Sculptures
Sculptures
Sonnettes
Sonnettes
Quelques mots d'explication...
La sonnette électrique s’inscrit dans l’évolution du dispositif avertisseur destiné à prévenir qu’un visiteur souhaite être reçu par l’occupant d’une habitation. Elle apparait dès le deuxième quart du 19e siècle et va perdurer jusqu’à aujourd’hui dans sa version électronique.
À l’origine, la sonnette électrique vient orner la porte des maisons bourgeoises inspirées du néo-classicisme ou de l’Art nouveau. Lieu de passage obligatoire, la porte va être le support privilégié de la modernité. C’est elle qui sera modifiée en premier lieu, sacrifiant à l’appel de la mode ou à l’apparition des nouveaux matériaux. C’est donc très naturellement que la sonnette électrique se développera au détriment des heurtoirs et autres clochettes.
Si dans un premier temps la sonnette électrique incarne la nouveauté elle n’en perd pas pour autant sa symbolique première, intimement liée à celle du heurtoir. Elle restera jusqu’au premier tiers du 20e siècle, le support d’un ornement stylisé, végétal et presque essentiellement floral. Au même titre que certaines essences d’arbre et de nombreuses plantes, les fleurs sont également intégrées à un véritable arsenal de phytolâtrie dont les origines se sont largement perdues en même temps que leurs vocables spécifiques.
À l’origine, la sonnette électrique vient orner la porte des maisons bourgeoises inspirées du néo-classicisme ou de l’Art nouveau. Lieu de passage obligatoire, la porte va être le support privilégié de la modernité. C’est elle qui sera modifiée en premier lieu, sacrifiant à l’appel de la mode ou à l’apparition des nouveaux matériaux. C’est donc très naturellement que la sonnette électrique se développera au détriment des heurtoirs et autres clochettes.
Si dans un premier temps la sonnette électrique incarne la nouveauté elle n’en perd pas pour autant sa symbolique première, intimement liée à celle du heurtoir. Elle restera jusqu’au premier tiers du 20e siècle, le support d’un ornement stylisé, végétal et presque essentiellement floral. Au même titre que certaines essences d’arbre et de nombreuses plantes, les fleurs sont également intégrées à un véritable arsenal de phytolâtrie dont les origines se sont largement perdues en même temps que leurs vocables spécifiques.
Soupiraux
Soupiraux
Quelques mots d'explication...
Un soupirail est une fenêtre qui apporte de l’air et de la lumière à un sous-sol. Pour éviter l’accès de nuisibles, ces petits jours vont être équipés d’un claustra, souvent en fer forgé ou en acier coulé. La forme de ces grillages sera très variable et parfois plus décorative qu’efficiente.
La version rurale du soupirail – lorsqu’ elle est conservée – va allier la protection des récoltes contre les rongeurs et la dissuasion des esprits malins qui souhaiteraient pénétrer nuitamment dans les caves du logis. Il ne faut pas oublier que pendant longtemps, la maison paysanne est un élément fonctionnel adapté à son environnement et à ses impératifs domestiques mais c’est aussi un lieu de vie pour la famille qu’il faut protéger du monde extérieur : des autres hommes, des intempéries et des forces surnaturelles. Le soupirail ou la prise d’air des étables va alors se parer d’un « peigne de sorcière » qui va jouer le rôle d’un bouclier magique contre les maléfices. Il s’agit d’une barre horizontale hérissée de crochets, de dents ou de lames courbes qui visent à déchirer l’éventuel démon lors de son passage.
Dans les villes, les maisons sont également munies de soupiraux mais ceux-ci seront souvent barrés par des grillages d’apparat, ouvragés dans le goût du temps et adaptés à la l’esthétique de l’immeuble. À Jodoigne de nombreux exemplaires témoignent d’une influence notable de l’Art nouveau, bien reconnaissable par la stylisation des éléments végétaux et floraux.
La version rurale du soupirail – lorsqu’ elle est conservée – va allier la protection des récoltes contre les rongeurs et la dissuasion des esprits malins qui souhaiteraient pénétrer nuitamment dans les caves du logis. Il ne faut pas oublier que pendant longtemps, la maison paysanne est un élément fonctionnel adapté à son environnement et à ses impératifs domestiques mais c’est aussi un lieu de vie pour la famille qu’il faut protéger du monde extérieur : des autres hommes, des intempéries et des forces surnaturelles. Le soupirail ou la prise d’air des étables va alors se parer d’un « peigne de sorcière » qui va jouer le rôle d’un bouclier magique contre les maléfices. Il s’agit d’une barre horizontale hérissée de crochets, de dents ou de lames courbes qui visent à déchirer l’éventuel démon lors de son passage.
Dans les villes, les maisons sont également munies de soupiraux mais ceux-ci seront souvent barrés par des grillages d’apparat, ouvragés dans le goût du temps et adaptés à la l’esthétique de l’immeuble. À Jodoigne de nombreux exemplaires témoignent d’une influence notable de l’Art nouveau, bien reconnaissable par la stylisation des éléments végétaux et floraux.
Source
Source
Quelques mots d'explication...
Une source est le point d’émergence naturelle de l’eau qui provient du sous-sol. Elle a été très longtemps la condition nécessaire à l’établissement d’une communauté. Aujourd’hui elle peut être intégrée à un système de captage et de distribution d’eau mais souvent elle marque encore le lieu séculaire d’une installation humaine.
Pas de vie sans eau. De la nécessité au sacré il n’y a qu’un pas. Les sources, au même titre que les grottes ou les sommets, font spontanément partie de ces endroits propices à la réception des énergies qui émanent du ciel et de la terre. Ils ont vocation à être dédiés aux divinités et aux forces surnaturelles. Ils deviennent des repères et des signes propices quant à la fondation d’une société.
Les vertus magiques de certaines sources antiques ont quelquefois été réinvesties par la tradition chrétienne. Il n’est pas rare de voir une source dédiée à l’un ou l’autre saint qui en authentifie le caractère sacré. La source devient alors prétexte à la construction d’un édicule consacré, à l’aménagement de son accès ou d’une retenue de son eau.
Comme pour les arbres, une source pour être considérée comme du Petit Patrimoine Populaire si elle témoigne encore d’une fonction signifiante qui dépasse son caractère naturel.
Pas de vie sans eau. De la nécessité au sacré il n’y a qu’un pas. Les sources, au même titre que les grottes ou les sommets, font spontanément partie de ces endroits propices à la réception des énergies qui émanent du ciel et de la terre. Ils ont vocation à être dédiés aux divinités et aux forces surnaturelles. Ils deviennent des repères et des signes propices quant à la fondation d’une société.
Les vertus magiques de certaines sources antiques ont quelquefois été réinvesties par la tradition chrétienne. Il n’est pas rare de voir une source dédiée à l’un ou l’autre saint qui en authentifie le caractère sacré. La source devient alors prétexte à la construction d’un édicule consacré, à l’aménagement de son accès ou d’une retenue de son eau.
Comme pour les arbres, une source pour être considérée comme du Petit Patrimoine Populaire si elle témoigne encore d’une fonction signifiante qui dépasse son caractère naturel.
Tourniquet
Tourniquet
Vitraux
Vitraux
Quelques mots d'explication...
Un vitrail est un panneau décoratif constitué d'un assemblage de morceaux de verre découpés, assemblés par des baguettes de plomb pour créer un tableau à motifs figuratifs ou géométriques. Ces morceaux de verre peuvent être transparents ou opaques, colorés dans la masse ou peints.
L’utilisation de plaques de verre épaisses est attestée chez les Romains dès le 1er siècle de notre ère. Le recours à cette matière, aussi précieuse de fragile, est longtemps réservé à quelques édifices d’exception.
Au début du Moyen Âge, le vitrail prendra la forme de verres colorés dans la masse, ronds et parfois striés. De grands progrès seront réalisés à l’époque gothique afin de pouvoir équiper les remplages des immenses baies qui caractérisent son architecture religieuse. A contrario, dans l’habitat privé, les fenêtres restent étroites et peu nombreuses. Elles sont plus volontiers garnies de toiles et protégées par des volets ou des contrevents.
Aux 17e et 18e siècles l’usage du verre à vitre incolore va se généraliser. Au 19e siècle, l’essor industriel du verre va suivre le déploiement de la sidérurgie et va imposer progressivement ce matériau dans des structures complexes comme les serres, les gares ou les halls d’exposition.
Le vitrail va avoir les faveurs des immeubles Art nouveau qui inscrivent la lumière au cœur de leur composition. Dès 1880, il va décorer de nombreuses baies d'imposte ou éclairer les cages d'escalier et ce jusqu’à la fin des années 50’ avant de se raréfier au profit des larges baies vitrées.
L’utilisation de plaques de verre épaisses est attestée chez les Romains dès le 1er siècle de notre ère. Le recours à cette matière, aussi précieuse de fragile, est longtemps réservé à quelques édifices d’exception.
Au début du Moyen Âge, le vitrail prendra la forme de verres colorés dans la masse, ronds et parfois striés. De grands progrès seront réalisés à l’époque gothique afin de pouvoir équiper les remplages des immenses baies qui caractérisent son architecture religieuse. A contrario, dans l’habitat privé, les fenêtres restent étroites et peu nombreuses. Elles sont plus volontiers garnies de toiles et protégées par des volets ou des contrevents.
Aux 17e et 18e siècles l’usage du verre à vitre incolore va se généraliser. Au 19e siècle, l’essor industriel du verre va suivre le déploiement de la sidérurgie et va imposer progressivement ce matériau dans des structures complexes comme les serres, les gares ou les halls d’exposition.
Le vitrail va avoir les faveurs des immeubles Art nouveau qui inscrivent la lumière au cœur de leur composition. Dès 1880, il va décorer de nombreuses baies d'imposte ou éclairer les cages d'escalier et ce jusqu’à la fin des années 50’ avant de se raréfier au profit des larges baies vitrées.